Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Bastia-Lyon: «C'était une soirée dramatique», s'énerve Jean-Michel Aulas

Bastia-Lyon: «C'était une soirée dramatique», s'énerve Jean-Michel Aulas

FOOTBALLLe président lyonnais a porté plainte contre le directeur de la sécurité bastiais, qu'il accuse d'avoir frappé Lopes...
Nicolas Camus

N.C. avec AFP

«C'est une immense souffrance, on est dans un contexte où le sport devient complètement minoritaire. C'était une soirée dramatique», a regretté dimanche soir le président de l'Olympique Lyonnais Jean-Michel Aulas, réagissant au micro de RMC aux échauffourées entre supporters bastiais et joueurs lyonnais.

L’accès à ce contenu 20 Minutes (contenus interactifs) a été bloqué afin de respecter vos choix de consentement

En cliquant sur "Accepter les cookies", vous consentez au dépôt de cookies par 20 Minutes (contenus interactifs) et pourrez ainsi accéder à ce contenu interactif.

Vous pouvez, à tout moment, modifier vos choix cookies ou retirer votre consentement en bas de nos pages.

En savoir plus sur notre politique de cookies.

Le match de 33e journée de Ligue 1 entre Bastia et Lyon, dont le coup d'envoi avait déjà été retardé de près d'une heure par une première altercation lors de l'échauffement des Lyonnais, a été officiellement arrêté après des échauffourées à la mi-temps.

«Il y a eu de longs palabres. Les joueurs ne voulaient pas reprendre (après la première altercation). On a réussi les convaincre», a poursuivi M. Aulas, ajoutant que «le match a démarré dans des conditions à peu près normales» mais qu'à la fin de la première mi-temps «les mêmes supporters sont venus agresser Anthony Lopes.»

«Là, ce qui a dépassé l'entendement, c'est que la sécurité, en particulier le directeur de la sécurité de Bastia, a frappé lui-même Anthony Lopes. Deux autres stadiers ont frappé des joueurs», a accusé le président de Lyon, précisant avoir déposé plainte contre le directeur de la sécurité du SCB. «Plusieurs joueurs ont reçu des coups», a encore déclaré Jean-Michel Aulas, relevant toutefois que «les joueurs de Bastia ont, eux, été irréprochables».