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Pour Griezmann, «l'Euro c'était beau, mais il faut l'oublier» maintenant

Equipe de France: Pour Griezmann, «l'Euro c'était beau, mais il faut l'oublier» maintenant

FOOTBALLL'attaquant des Bleus n'est pas du genre à regarder derrière, même si bon c'était pas si mal en juin-juillet...
Nicolas Camus

Nicolas Camus

On était arrivé à Clairefontaine plein de fraîcheur et de bonnes intentions, mardi, encore tout émoustillé dece mois d’Euro que les vacances et les JO n’ont pas effacé totalement. Et puis Antoine Griezmann a douché tout ça. On grossit légèrement le trait, mais le nouveau chouchou des Français, présent en conférence de presse, ne s’est pas montré très enthousiaste à l’idée d’évoquer les souvenirs de juin-juillet.

Evidemment « fier » du parcours accompli, « même s’il n’y a pas eu le trophée au bout », Grizou n’est pas du genre à regarder derrière lui. « Il faut oublier l’Euro. C’était beau, c’était en France, mais il faut passer à autre chose, lance-t-il. Maintenant, notre objectif c’est la Coupe du monde. Ce n’est pas grâce à l’Euro qu’on va se qualifier. »

Bim, voilà comment maître Griezmann a sifflé la fin de la récré. On ne peut pas lui en vouloir non plus. On a vibré, on a eu peur, on a hurlé de joie, on a pleuré à la fin, mais c’est désormais de l’Italie dont il est question avec match amical à Bari, jeudi.

« Je veux encore mieux faire que l’an dernier »

Plus important encore, la première rencontre qualificative quatre jours plus tard en Biélorussie. Ce match, Griezmann veut absolument le jouer et le gagner. « Moi je suis toujours à 100 % pour jouer avec les Bleus, assure-t-il même avec un seul bout de match dans les jambes. Cette saison, je veux encore mieux faire que l’an dernier, que ce soit avec l’Atletico ou les Bleus. » Quand on sait qu’il sort d’une saison à plus de 40 buts, on ne demande qu’à voir.