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Driss Maazouzi, champion du monde en salle du 1 500 mètres, prépare la saison en plein air
Votre préparation a été freinée par une blessure. Ce contretemps va-t-il bouleverser votre calendrier ? Driss Maazouzi : Je souffre d’une petite contracture au mollet, mais ce ne devrait pas être trop grave. De toute façon, je ne débuterai ma saison en© 20 minutes
Votre préparation a été freinée par une blessure. Ce contretemps va-t-il bouleverser votre calendrier ? Driss Maazouzi : Je souffre d’une petite contracture au mollet, mais ce ne devrait pas être trop grave. De toute façon, je ne débuterai ma saison en plein air que le 15 juin, à Lille. Ce contretemps ne va donc rien bouleverser. Je vais peaufiner ma préparation dans les prochains jours, dans la lignée du gros travail effectué cet hiver. Mon objectif, ce sont les Mondiaux de Saint-Denis, pas les meetings de l’été. Qu’est-ce qui a changé depuis votre titre de champion du monde ? Je suis resté le même, mais je vais courir avec une confiance accrue. Je suis champion du monde quand même (rires) ! La pression est toujours là, mais il ne faut pas se compliquer la vie. C’est comme un examen : si on a travaillé dur, on ne part pas dans l’inconnu. Si tout va bien, je serai au top pour les Mondiaux. Parlez-nous de votre rivalité avec Mehdi Baala, le champion d’Europe du 1 500 mètres... La compétition, c’est la seule source de motivation. Que le meilleur gagne ! S’il y avait un relais français, on serait sûrement champions du monde. Mais avec Mehdi, on ne se fera pas de cadeau. Que pensez-vous de « l’affaire Carl Lewis » ? Lewis était un dieu de l’athlétisme et cette affaire de dopage salit l’image de notre sport. C’est toujours dommage d’entendre une telle nouvelle. Un dernier mot sur l’AS Saint-Etienne... J’ai un très grand feeling avec les Verts. Ses supporters voient en moi un footballeur, ce que j’ai été pendant ma jeunesse. Toute la région attend que Saint-Etienne remonte en Ligue 1 ! Propos recueillis par P. Beauche



















