Futsal à Bercy: Les anciens abonnés du Parc s'en prennent à la direction du PSG
FOOTBALL•Ils profitent du tournoi de Bercy pour faire passer leur message anti-Leproux...R.S.
Pendant quelques heures, le PSG a retrouvé ses supporters historiques. Pas au Parc des Princes, puisqu’ils boycottent l’enceinte parisienne depuis l’instauration du plan Leproux. Mais à Bercy, où le PSG participait à un tournoi caritatif de futsal, face à Lille, Brest, ou France 98. Pour les anciens de Boulogne et d’Auteuil, ce genre de sorties est toujours l’occasion de transmettre un message, pas vraiment amical, à l’attention des dirigeants parisiens.
Des insultes reprises en boucles visant tour à tour Robin Leproux, le président du PSG et Sébastien Bazin, le représentant de l’actionnaire Colony Capital. Coincés dans un quart de virage de Bercy, ils étaient environ 500, dimanche après-midi à hurler leurs slogans. «Et il est mort le Parc des Princes», « Si je m’appellais Leproux, j’me suiciderais», entendaient Nenê et Makélélé entre deux contrôles.
Des insultes reprises en boucles visant tour à tour Robin Leproux, le président du PSG et Sébastien Bazin, le représentant de l’actionnaire Colony Capital. Coincés dans un quart de virage de Bercy, ils étaient environ 500, dimanche après-midi à hurler leurs slogans. «Et il est mort le Parc des Princes», « Si je m’appellais Leproux, j’me suiciderais», entendaient Nenê et Makélélé entre deux contrôles.
Deux kops unis
Lors de cet événement diffusé en direct sur Canal+ Sport, les supporters savaient que leur répertoire serait entendu. Parmi eux, des anciens des deux kops, unis autour des mêmes banderoles. Et plusieurs membres de l’association Liberté pour les abonnés. «Ce qu’il se passe dans les tribunes du Parc, c’est n’importe quoi», regrette Matthieu, 36 ans, qui ne fréquente plus le stade pour la première fois depuis 1986. «Il n’y a plus aucune ambiance. Le plan Leproux est en totale contradiction avec le livre vert sur les supporters dans lequel on prône la concertation, le maintien des associations de supporters notamment.»
Comme beaucoup, il s’est rabattu sur la Gambardella, cette saison pour voir le PSG jouer. Les matchs de l’équipe première, dans un Parc des Princes «triste à pleurer», ne lui donnent pas envie d’y retourner. Pour crier son écœurement, il a finalement choisi de sacrifier son dimanche. «Ce tournoi, c’est sympa, mais on s’en fiche un peu. Le foot, c’est beaucoup mieux au Parc, sur un vrai terrain.» Et selon lui, avec d’autres tribunes.
Comme beaucoup, il s’est rabattu sur la Gambardella, cette saison pour voir le PSG jouer. Les matchs de l’équipe première, dans un Parc des Princes «triste à pleurer», ne lui donnent pas envie d’y retourner. Pour crier son écœurement, il a finalement choisi de sacrifier son dimanche. «Ce tournoi, c’est sympa, mais on s’en fiche un peu. Le foot, c’est beaucoup mieux au Parc, sur un vrai terrain.» Et selon lui, avec d’autres tribunes.
Comme beaucoup, il s’est rabattu sur la Gambardella, cette saison pour voir le PSG jouer. Les matchs de l’équipe première, dans un Parc des Princes «triste à pleurer», ne lui donnent pas envie d’y retourner. Pour crier son écœurement, il a finalement choisi de sacrifier son dimanche. «Ce tournoi, c’est sympa, mais on s’en fiche un peu. Le foot, c’est beaucoup mieux au Parc, sur un vrai terrain.» Et selon lui, avec d’autres tribunes.



















