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Plus de bouteilles ni de gobelets aux ravitaillements du Marathon de Paris

Il n’y aura plus de bouteilles ni de gobelets aux ravitaillements du Marathon de Paris

ecoloC’est une première mondiale : à partir de 2026, les participants du Marathon de Paris devront apporter leur propre contenant pour s’hydrater car il n’y aura plus de bouteilles ni de gobelets
20 Minutes avec agence

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Il n’y aura pas de bouteilles en plastique ni de gobelets en carton aux ravitaillements lors du prochain Marathon de Paris, prévu le 12 avril 2026. C’est ce qu’a annoncé Thomas Delpeuch, l’organisateur de l’épreuve, dans les colonnes de Ouest-France. À la place, les plus de 55.000 participants attendus devront venir avec leur propre contenant. Une première pour un grand marathon international.

« On ne peut pas accepter de générer autant de plastique. C’est une évolution logique », explique Thomas Delpeuch, directeur des épreuves grand public chez Amaury Sport Organisation. Déjà testée sur le 10 km de Paris, cette mesure va être mise en place pour la première fois sur un marathon à Lyon dimanche.

Une gourde remplie en « 1,5 ou 2 secondes »

En avril 2026, les participants du Schneider Electric Marathon de Paris devront donc impérativement venir avec leurs propres flasques, gobelets pliants ou sacs d’hydratation. « Pendant la course, chacun pourra soit se faire remplir son dispositif par un bénévole, soit le faire lui-même à une fontaine autonome avec bouton-poussoir et le même débit », poursuit Thomas Delpeuch. Grâce à un dispositif performant, « une flasque de 350-400 millilitres sera remplie en 1,5 ou 2 secondes », selon lui. Les points d’hydratation ont également été multipliés.

Lors de l’édition 2025, les bouteilles en plastique avaient déjà été supprimées à Paris, mais il restait encore les gobelets en carton. D’après l’organisateur de l’épreuve, les retours ont été « assez positifs ». « Les coureurs autonomes disent ne pas avoir perdu de temps », assure-t-il. L’essentiel est de trouver la contenance adaptée et de s’entraîner avec avant le jour J. « Demain, le contenant pour s’hydrater devra faire partie de l’équipement du coureur », souligne Thomas Delpeuch.

Ce choix s’inscrit dans un effort de longue date de l’épreuve de réduire son impact carbone. Les emballages sont aussi réduits et le transport de matériel est amélioré. En 2026, les coureurs pourront également renoncer au tee-shirt d’arrivée, fabriqué en matière recyclée, pour financer la plantation d’un arbre. Des mesures qui restent toutefois limitées car la très grande majorité du bilan carbone (93 %) reste le déplacement des coureurs, venant du monde entier.