Britney Spears dit avoir été « giflée » par un garde du corps de Victor Wembanyama à Las Vegas
ETATS-UNIS•La chanteuse américaine voulait féliciter la star française, qui assure ne pas avoir vu l’incident qui se déroulait dans son dosP.B.
La « Wembamania » atteint un point inattendu aux Etats-Unis. Alors que Victor Wembanyama s’apprête à disputer son premier match de pré-saison avec les Spurs, vendredi, à Las Vegas, le Français est ultra-sollicité… y compris par Britney Spears. Mais alors qu’elle s’approchait de « Wemby » dans un restaurant, mercredi soir, la chanteuse dit avoir été violemment « giflée du revers de la main » par le garde du corps du géant tricolore, qui semble l’avoir prise pour une fan un peu trop entreprenante.
L’incident est sérieux. Suffisamment, selon le site people TMZ, pour que Britney Spears dépose une main courante qui pourrait déboucher sur des charges contre le garde du corps. Contacté par 20 Minutes, un représentant de la police de Las Vegas confirme que des agents sont intervenus un peu après 23 heures dans le cadre d’une enquête pour « coups et blessures », sans préciser les personnes concernées. A ce stade, personne n’a été arrêté ou cité à comparaître, et on ne sait pas si un procureur se saisira de l’affaire.
Wembanyama n’a « pas vu ce qui s’est passé »
Wembanyama a donné sa version jeudi face à des journalistes américains : « Il y avait quelqu’un qui m’appelait mais la sécurité m’avait dit de ne pas m’arrêter pour ne pas créer d’attroupement. Cette personne m’a attrapé par derrière, je n’ai pas vu ce qui s’est passé car je continuais de marcher. Je sais juste que la sécurité l’a repoussée, je ne sais pas avec quelle force. » « Je ne me suis pas arrêté pour regarder, j’ai continué de marcher pour aller profiter de mon super dîner », termine le joueur en riant.
Britney Spears, elle, dit sur Instagram avoir vécu une « expérience traumatisante ». Elle dément avoir « attrapé » le Français, et dit lui avoir « tapé sur l’épaule car il y avait beaucoup de bruit » pour « le féliciter ». Selon elle, le responsable de la sécurité des Spurs l’a « giflée du revers de la main sans se retourner, devant tout le monde (…) J’ai presque perdu l’équilibre et mes lunettes sont tombées ». Puis, en faisant référence au rire du joueur tricolore en interview, elle conclut : « Je ne trouve pas ça drôle. Je fais 1m60 et lui 2m24. »
« Excusez-moi, monsieur ! »
Des photos obtenues par TMZ corroborent les grandes lignes de l’incident. Wembanyama, qui n’était pas né à la sortie de Baby One More Time, en 1998, se dirigeait vers sa table, escorté par le chef de la sécurité des Spurs. Britney Spears, elle, marchait derrière eux et tentait, selon un témoin de la scène, d’attirer l’attention du joueur français en criant « Excusez-moi, monsieur », avant de lui toucher le dos.
C’est à ce moment que le « bodyguard » est intervenu. La suite n’est pas très claire. Selon le même témoin, le garde du corps a giflé Spears du revers de la main, faisant voler ses lunettes de soleil. Mais une source policière qui a visionné les images de vidéosurveillance affirme que le garde a écarté la main de la chanteuse et que c’est cette main – de Britney – qui aurait, dans l’élan, frappé son propre visage.
Wembanyama jure qu'il n'a appris que deux heures plus tard, incrédule, qu’il s’agissait de Britney Spears. Allez, ça va bien se régler avec des excuses publiques et une place pour voir le match vendredi ?



















