Equipe de France féminine : « Pas de tension, même avec la fatigue », se satisfait Corinne Diacre

FOOTBALL La sélectionneuse de l'équipe de France Corinne Diacre a évoqué, avec le préparateur physique Anthony Grech-Angelini, l'état des troupes à vingt jours de l'Euro en Angleterre

Antoine Huot de Saint Albin
Tout roule pour les Bleues avant l'Euro.
Tout roule pour les Bleues avant l'Euro. — Franck FIFE / AFP

A Clairefontaine,

En ces temps de canicule, tout le monde préfère rester chez soi, à l’abri des fortes températures. L'équipe de France féminine, qui prépare l’Euro à Clairefontaine, n’a pas « cette chance ». Mais elle a pu profiter, samedi, d’une séance à l’ombre, sous les arbres de la forêt de Rambouillet. Le point final d’une semaine hard niveau préparation physique, la deuxième phase (sur quatre) qui doit amener les Bleues en pleine forme pour leur entrée dans la compétition, le 10 juillet, face à l’Italie.

Présent en conférence de presse ce lundi au côté de la sélectionneuse Corinne Diacre, le préparateur physique Anthony Grech-Angelini a détaillé son plan : une phase de régénération et de cohésion, une autre de volume avec des séances plus longues, avec des journées à deux ou trois entraînements (qui vient donc de se terminer), une autre phase de puissance et de rythme, avant de finir la prépa de manière plus légère, pour arriver avec un max de fraîcheur.

Un état physique plutôt bon

Résultat des courses, à la fin de cette deuxième phase : « Les filles sont tellement fatiguées qu’il n’y a pas eu trop de temps ensemble », a indiqué Corinne Diacre. Qui a tout de suite enchaîné en précisant que le groupe « vivait très bien. Il n’y a pas du tout de tension, même avec la fatigue. Elles se sont beaucoup reposées, fait des soins, profité des installations à Clairefontaine. »

Très sollicité par les quelques journalistes présents sur place, à tel point que Corinne Diacre a, dans un large sourire, lâché qu’elle allait « le laisser et s’en aller », Anthony Grech-Angelini a indiqué que l’état physique des joueuses était « plutôt bon », même si le bilan médical effectué ce lundi n’était pas encore totalement connu. Et si les charges de travail sont élevées, les Bleues bénéficient de jours de repos, pour se « ressourcer physiquement et mentalement ». L’objectif : « Être prêt physiquement le 10 juillet et pour le plus longtemps possible, avec au moins six matchs de 90 minutes. » De quoi arriver en finale, si on sait toujours compter.