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Ophélie Claude-Boxberger déplore d'être traitée comme « la sale dopée »

Athlétisme : Ophélie Claude-Boxberger envisage de porter plainte contre l'agence antidopage et déplore d'être traitée comme « la sale dopée »

ATHLETISMEOphélie Claude-Boxberger a fait part de sa déception et de son incompréhension suite à la décision du Conseil d'Etat
Q.B.

Q.B.

Ophélie Claude-Boxberger ne compte pas lâcher. L’athlète a pris un coup sur le carafon mardi en voyant le Conseil d’Etat porter sa suspension à quatre ans, soit deux de plus que la peine prononcée par la commission des sanctions de l'AFLD. Une lourde sanction, qu’elle ne se résout pas à accepter sans broncher, estimant que cette décision est basée sur « une information totalement infondée ».

« J’étudie toutes les possibilités. Je vais voir si je peux porter plainte contre l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) qui a présenté une fausse "information" puisqu’il n’y a pas deux contrôles positifs. Le Conseil d’Etat n’est pas là pour refaire l’instruction. Il se base sur les documents qu’on lui présente, déplore l’athlète de 33 ans dans une interview à L'Équipe. J’ai été contrôlée trois fois à Font-Romeu, trois négatifs, une fois à Montbéliard, positif, et derrière, y compris à Doha, tout a été négatif. »

Paris, à tout prix

« C’est injuste, souffle la Doubiste. Je suis suspendue, en plus mon image est encore salie. Je suis la sale dopée : qu’elle dégage, qu’on lui coupe les jambes. » L’ancienne championne de France du 3.000 m steeple, du 1.500 m et du 3.000 m garde malgré tout en ligne de mire les Jeux olympiques de Paris 2024, où elle compte s’aligner sur le marathon, comme son père Jacky.

« Si je continuais à m’entraîner, ce n’était pas juste pour le plaisir. Je suis enceinte d’un petit garçon, il va naître dans trois mois, mais derrière, je continue ma carrière avec l’objectif d’être au départ du marathon des Jeux de Paris, le 15 août 2024. »