L’ancien Lyonnais Michel Bastos condamné pour la vente de sa villa à des trafiquants de drogue présumés
FOOTBALL•L’ancien milieu de l’OL aurait bradé sa villa en échange du versement d’un dessous de table particulièrement juteuxA.L.G.
EDIT du 18 août 2026 : Cet article a été anonymisé à la demande de la personne citée, en vertu du Règlement général sur la protection des données (RGPD) et du droit à l'oubli.
Deux mois de prison avec sursis et 30.000 euros d’amende, c’est ce qu’a récolté selon L'Equipe l’ancien milieu de l'Olympique Lyonnais Michel Bastos, dans le cadre de la vente de son ancienne villa d’Ecully à des trafiquants de drogue présumés. Celui-ci a fait l’objet d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) devant un magistrat du parquet de Lyon.
Mis en examen pour « fraude fiscale » et « blanchiment de fraude fiscale » en décembre 2019, le Brésilien a finalement accepté le deal proposé par un magistrat du Ministère public. Son agent, également poursuivi, a quant à lui écopé de deux mois avec sursis et d’une amende de 5.000 euros.
Michel Bastos plus fort que Stéphane Plaza
Bastos est accusé d’avoir bradé sa villa – estimée à l’époque à 900.000 euros – au prix de 420.000 euros, auxquels se sont ajoutés des dessous de table d’un montant de 160.000 euros, remis en espèce à son agent par l’un des trois suspects. La somme a ensuite été déposée par son agent sur un compte bancaire en Suisse appartenant à Michel Bastos.
De leur côté, les trafiquants présumés ont été interpellés par la police en 2018 en possession de 36 kg de cocaïne. Toujours selon nos confrères de L’Equipe, leur procès pourrait débuter au printemps prochain.



















