Arrêté pour harcèlement sexuel au Brésil, Earvin Ngapeth remis en liberté conditionnelle

VOLLEY La star du volley français va pouvoir quitter le Brésil pour rejoindre l’Europe

A.L.G. avec AFP

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Libéré sous caution, Earvin Ngapeth va quitter le Brésil pour rejoindre l'Europe.
Libéré sous caution, Earvin Ngapeth va quitter le Brésil pour rejoindre l'Europe. — Sobala/PressFocus/SIPA

La justice brésilienne a remis mardi en liberté conditionnelle Earvin Ngapeth, star de l’équipe de France de volley, arrêté la veille à Belo Horizonte (sud du Brésil) et accusé de harcèlement sexuel. La juge Fabiana Cardoso Gomes a ordonné le paiement d’une caution de 10.000 euros, le parquet n’ayant pas demandé son maintien en détention, a expliqué l’avocat brésilien du volleyeur, Dino Miraglia.

Le joueur doit rentrer en Europe dans les prochaines heures. Le ministère public devra décider s’il le renvoie devant la justice ou s’il déclare un non-lieu. D’après la plainte, Ngapeth, 28 ans, a fessé une femme de 29 ans dans une salle de spectacles. La femme était accompagnée de son compagnon et d’un ami. Elle a réagi en donnant un coup au bras du joueur et a appelé la police, qui a alors transféré le volleyeur et la plaignante dans un commissariat.

Ngapeth déjà connu des services de police

Ngapeth aurait depuis évoqué un simple « malentendu ». Selon la police, le sportif a reconnu les faits et a présenté ses excuses, expliquant avoir confondu la victime avec une amie et qu’« en France, toucher les fesses d’une femme ne constituait pas une agression, ni une offense ».

Le volleyeur a déjà eu affaire plusieurs fois à la justice par le passé. Il avait ainsi été condamné en 2016 à trois mois de prison avec sursis pour avoir frappé un contrôleur de la SNCF, avant d’être relaxé en appel en mars 2018. Il avait également été relaxé en juin 2017 dans une autre affaire, remontant à 2013, pour une rixe en boîte de nuit à Montpellier.