Ski de bosses: Après la déception, la confirmation... Perrine Laffont, double championne du monde en parallèle

CHAMPIONNE Au lendemain de sa médaille de bronze en single, Perrine Laffont a conservé son titre de championne du monde de ski de bosses en parallèle, à Park City

N.S.

— 

Perrine Laffont lors des championnats du monde de ski de bosses en parallèle, le 9 février 2019 à Park City, aux Etats-Unis.
Perrine Laffont lors des championnats du monde de ski de bosses en parallèle, le 9 février 2019 à Park City, aux Etats-Unis. — R. Browmer / AP / Sipa

Deux médailles, dont une d’or. Voici le bilan de Perrine Laffont lors des championnats du monde de ski de bosses à Park City, aux Etats-Unis. Dans la nuit de samedi à dimanche (en France), l’Ariégeoise de 20 ans a conservé son titre en parallèle acquis deux ans plus tôt à la Sierra Nevada, en Espagne. « Quel bonheur car j’en ai bavé, a réagi la championne olympique de Pyeonchang. J’étais dépitée après ma médaille de bronze en single. »

La veille, la jeune Pyrénéenne n'avait fini «que» troisième de cette course, la seule qui manque à son palmarès, derrière la Kazakhe Yulia Galysheva et l’Australienne Jakara Anthony. « J’étais très fatiguée par cette saison très, très dense et j’ai été déçue par le jugement des juges sur mon premier saut lors de la finale du single. J’avais réussi mon meilleur D-Spin de la journée et j’ai l’impression de ne pas avoir été récompensée. »

Perrine Laffont, championne du monde devant les Américaines Jaelin Kauf (à gauche) et Tess Johnson.
Perrine Laffont, championne du monde devant les Américaines Jaelin Kauf (à gauche) et Tess Johnson. - R. Browmer / AP / Sipa

Ce fameux D-Spin est le nouveau saut qu'elle étrenne cette saison. Jusqu’à présent, cela ne lui avait pas trop mal réussi. Perrine Laffont domine le classement de la Coupe du monde, grâce à une impressionnante régularité : six podiums dont deux victoires sur les six premières épreuves, avant les deux dernières étapes de Tazawako au Japon, le 23 février, puis de Shymbulak au Kazakhstan, le 2 mars.

La « bosseuse » est bien partie pour conserver le globe de cristal, déjà remporté en 2018. Pour le titre de championne du monde en single, il faudra encore attendre un peu.