Dakar 2015: «On a l’impression de surfer sur les dunes», raconte le navigateur Vincent Riou

ESSAI De passage au Chili, lundi, le navigateur Vincent Riou s'est essayé au copilatage dans le buggy de son ami Ronan Chabot...

Nicolas Camus
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Le navigateur Vincent Riou, ici avec le directeur de course Etienne Lavigne, s'est essayé au copilotage dans un buggy, le 12 janvier 2015 à Iquique (Chili).
Le navigateur Vincent Riou, ici avec le directeur de course Etienne Lavigne, s'est essayé au copilotage dans un buggy, le 12 janvier 2015 à Iquique (Chili). — 20 Minutes / Nicolas CAMUS

De notre envoyé spécial à Iquique (Chili)

Cela faisait des années qu’il avait promis à son ami pilote Ronan Chabot qu’il viendrait lui rendre visite sur le Dakar. Lundi, à Iquique, le navigateur Vincent Riou a profité de la journée de repos des autos pour enfin tenir parole. Le temps d’une séance d’essai, le vainqueur du Vendée Globe 2005 s’est assis au poste de copilote dans le buggy de l’actuel 10e du général (2e Français derrière Stéphane Peterhansel). «C’était la première fois que je montais dans une voiture de rallye, les sensations sont assez terribles, a-t-il raconté après coup. Sur certains terrains, on a l’impression de surfer sur les dunes. C’est un autre type de surf, mais très rigolo.»

Par nature sensible aux sports mécaniques en général, le navigateur a trouvé quelques points communs entre un voilier et une voiture de rallye. «La recherche de performances, de vitesse, et puis on a les mêmes problématiques de matériaux et d’aérodynamisme», détaille-t-il. Sans parler du côté aventure humaine, «en autonomie, avec des machines très pointues et sans droit à l’erreur». De quoi se fondre aisément dans le bivouac. Et donner l’envie de revenir en tant que compétiteur? «Pourquoi pas! On m’a appris à ne jamais dire jamais. J’ai bien aimé ce que j’ai vécu en tout cas, l’ambiance me plaît.» Voilà qui ressemble à un rendez-vous.