Investigations «techniques» à la PJ de Marseille en marge d'une enquête sur des transferts à l'OM
20 Minutes avec AFP
Des investigations «techniques» ont eu lieu mardi dans les locaux de la PJ à Marseille, dans le cadre d'une information judiciaire pour violation du secret de l'instruction concernant une enquête sur des extorsions de fonds en marge de transferts à l'OM, a-t-on appris de sources concordantes. Un juge d'instruction et des policiers se sont rendus dans la matinée dans les locaux de la brigade financière pour procéder à des «investigations techniques», a précisé une source judiciaire.
Les policiers ont vérifié les ordinateurs, a indiqué une source proche de l'enquête. Une information pour violation du secret de l'instruction avait été ouverte en 2012 en marge d'une enquête sur des extorsions de fonds présumées dans le cadre de transferts à l'Olympique de Marseille. Les enquêteurs s'intéressent à des fuites concernant les investigations sur ce dossier.
Soupçons de rétro-commissions
A l'été 2013, une perquisition avait eu lieu dans le bureau du directeur de cabinet du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur qui avait ensuite été entendu sous le régime de la garde à vue. Les policiers de l'Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) s'étaient intéressés à divers documents et ordinateurs.
Le directeur de cabinet était ressorti libre et sans charge de son audition par les policiers de Nanterre. Concernant les transferts de l'OM, les enquêteurs soupçonnent un agent de joueurs d'avoir perçu des rétro-commissions lors des transferts d'André-Pierre Gignac et de Souleymane Diawara, en faveur de membres influents du milieu régional, selon une source proche de l'enquête. Dans le cadre de cette enquête, les bureaux de l'OM avaient été perquisitionnés en janvier.


















