Il a grillé la politesse à Peter Sagan, l’une des références mondiales du sprint et maillot vert sur le Tour l’an dernier. Cinq après sa première victoire d’étape sur le Tour, l’Australien de l’équipe Orica Greenedge Simon Gerrans a réglé le reste du peloton au sprint à Calvi lundi. Triple vainqueur du maillot de meilleur sprinteur sur la Grande Boucle, le conseiller technique de l'équipe Robbie McEwen le décrit.
apitaine d’équipe. «Les deux dernières étapes en Corse, Simon y pense depuis des semaines, si ce n’est des mois. On a été les reconnaître pour bien les préparer. Dans ce genre d’étapes, il est censé être le capitaine de route de l’équipe. Il doit être celui qui s’impose sur des étapes compliquées, ce qu’il a parfaitement réussi à faire aujourd’hui (lundi). Ses équipiers ont parfaitement mis en place la tactique que l’on avait prévu pour cette étape.»
un vrai sprinteur. «Simon n’est pas un sprinteur. Il est capable de bien grimper, ça l’a aidé aujourd’hui (lundi), et il est surtout très rapide et a énormément de punch. Ca, c’est pour les caractéristiques physiques. Mentalement et tactiquement, il est incroyablement fort. Il arrive à toujours rester calme dans les derniers moments de la course, quand ça devient vraiment tendu. Il a un instinct de tueur. Sagan était le favori mais il a réussi à faire la différence sur ces points-là.»