Equipe de France: Que peut-on sauver chez les Bleus après la dernière place des VI Nations?
RUGBY – Les Bleus n'ont gagné qu'une rencontre…Au Stade de France, Romain Baheux
Dans la longue Histoire en dents de scie du XV de France, l’édition 2013 du Tournoi des VI Nations occupe une place de choix au rayon des bides. Une dernière place inoccupée depuis 1999, une seule victoire péniblement acquise contre l’Ecosse en clôture du Tournoi samedi soir (23-16), le débat sur la qualité des demis d’ouverture tricolores de retour au premier plan pour la énième fois… A plus de deux ans de la Coupe du monde en Angleterre, les Bleus doivent désormais se relever et peuvent quand même s’appuyer sur quelques points positifs.
Dans la longue Histoire en dents de scie du XV de France, l’édition 2013 du Tournoi des VI Nations occupe une place de choix au rayon des bides. Une dernière place inoccupée depuis 1999, une seule victoire péniblement acquise contre l’Ecosse en clôture du Tournoi samedi soir (23-16), le débat sur la qualité des demis d’ouverture tricolores de retour au premier plan pour la énième fois… A plus de deux ans de la Coupe du monde en Angleterre, les Bleus doivent désormais se relever et peuvent quand même s’appuyer sur quelques points positifs.
Un renouvel
Une c
Une capacité à réagir. Raillé pour son incroyable faculté à craquer sous la pression en seconde période contre le pays de Galles et l’Angleterre, le XV de France a montré en Irlande (13-13) et contre les Ecossais qu’il savait se sortir de rencontres mal entamées. Au Stade de France, les hommes de «PSA» ont rejoint les vestiaires sous les sifflets du public en guise de sanction de leur stérile domination (0-6 à la pause). «L’équipe a montré du caractère, souligne le pilier Vincent Debaty. Même dans un match fermé, avec des conditions difficiles, on a réussi à se relever.» «Il y a eu de l’envie et de l’agressivité, poursuit son équipier à Clermont Thomas Domingo. On n’a pas lâché.» Une abnégation à transposer sur des rencontres contre des équipes plus consistantes que l’Ecosse.
Une capacité à réagir. Raillé pour son incroyable faculté à craquer sous la pression en seconde période contre le pays de Galles et l’Angleterre, le XV de France a montré en Irlande (13-13) et contre les Ecossais qu’il savait se sortir de rencontres mal entamées. Au Stade de France, les hommes de «PSA» ont rejoint les vestiaires sous les sifflets du public en guise de sanction de leur stérile domination (0-6 à la pause). «L’équipe a montré du caractère, souligne le pilier Vincent Debaty. Même dans un match fermé, avec des conditions difficiles, on a réussi à se relever.» «Il y a eu de l’envie et de l’agressivité, poursuit son équipier à Clermont Thomas Domingo. On n’a pas lâché.» Une abnégation à transposer sur des rencontres contre des équipes plus consistantes que l’Ecosse.
Une capacité à réagir. Raillé pour son incroyable faculté à craquer sous la pression en seconde période contre le pays de Galles et l’Angleterre, le XV de France a montré en Irlande (13-13) et contre les Ecossais qu’il savait se sortir de rencontres mal entamées. Au Stade de France, les hommes de «PSA» ont rejoint les vestiaires sous les sifflets du public en guise de sanction de leur stérile domination (0-6 à la pause). «L’équipe a montré du caractère, souligne le pilier Vincent Debaty. Même dans un match fermé, avec des conditions difficiles, on a réussi à se relever.» «Il y a eu de l’envie et de l’agressivité, poursuit son équipier à Clermont Thomas Domingo. On n’a pas lâché.» Une abnégation à transposer sur des rencontres contre des équipes plus consistantes que l’Ecosse.
Une capacité à réagir. Raillé pour son incroyable faculté à craquer sous la pression en seconde période contre le pays de Galles et l’Angleterre, le XV de France a montré en Irlande (13-13) et contre les Ecossais qu’il savait se sortir de rencontres mal entamées. Au Stade de France, les hommes de «PSA» ont rejoint les vestiaires sous les sifflets du public en guise de sanction de leur stérile domination (0-6 à la pause). «L’équipe a montré du caractère, souligne le pilier Vincent Debaty. Même dans un match fermé, avec des conditions difficiles, on a réussi à se relever.» «Il y a eu de l’envie et de l’agressivité, poursuit son équipier à Clermont Thomas Domingo. On n’a pas lâché.» Une abnégation à transposer sur des rencontres contre des équipes plus consistantes que l’Ecosse.
Des jeunes
Des jeunes lancés pour 2015. En juin, Philippe Saint-André emmènera un groupe de trente-cinq joueurs pour affronter la Nouvelle-Zélande, championne du monde en titre, sur ses terres. Avec l’intention de rajeunir encore davantage sa sélection. «Contre l’Ecosse, on avait une paire de centres assez jeunes (Fofana-Bastareaud), une deuxième ligne avec une moyenne d’âge de vingt-deux ans (Maestri-Vahaamahina), explique le sélectionneur tricolore. Je crois en notre vivier.» Appelé en novembre, le Toulousain Gaël Fickou a fêté sa première sélection samedi à l’âge de dix-huit ans. Lui, Vahaamahina et d’autres espoirs défieront les All Blacks en fin de saison dans l’espoir de les aguerrir pour le Mondial. «Une équipe assez jeune pourra se construire son expérience là-bas, appuie le capitaine Thierry Dusautoir. C’est bien de se frotter aux meilleurs du monde.» A condition de ne pas encaisser une série d’humiliations.
Des jeunes lancés pour 2015. En juin, Philippe Saint-André emmènera un groupe de trente-cinq joueurs pour affronter la Nouvelle-Zélande, championne du monde en titre, sur ses terres. Avec l’intention de rajeunir encore davantage sa sélection. «Contre l’Ecosse, on avait une paire de centres assez jeunes (Fofana-Bastareaud), une deuxième ligne avec une moyenne d’âge de vingt-deux ans (Maestri-Vahaamahina), explique le sélectionneur tricolore. Je crois en notre vivier.» Appelé en novembre, le Toulousain Gaël Fickou a fêté sa première sélection samedi à l’âge de dix-huit ans. Lui, Vahaamahina et d’autres espoirs défieront les All Blacks en fin de saison dans l’espoir de les aguerrir pour le Mondial. «Une équipe assez jeune pourra se construire son expérience là-bas, appuie le capitaine Thierry Dusautoir. C’est bien de se frotter aux meilleurs du monde.» A condition de ne pas encaisser une série d’humiliations.


















