Apple Watch : Ce pompier a compris qu’il faisait une crise cardiaque grâce à sa montre
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE•Un pompier canadien de 44 ans a ressenti des symptômes étranges avant que son Apple Watch ne lui indique qu’il était en état de fibrillation auriculaire le poussant à aller à l’hôpital où il a été pris en charge pour une crise cardiaque20 Minutes avec agence
À 44 ans, un habitant de Nouvelle-Écosse (Canada) pourrait bien devoir sa survie à son Apple Watch. Ce pompier était en train de jouer avec son fils lorsqu’il a commencé à se sentir mal. Les symptômes ressentis lui ont d’abord fait penser à une grippe, un rhume ou encore à des allergies. « J’ai fait comme si de rien n’était » a expliqué l’intéressé, cité par le média canadien Global News ce samedi. Mais alors qu’il se trouvait allongé avec sa fille une demi-heure plus tard, le quadragénaire a bien senti que son rythme cardiaque ne ralentissait pas.
Un coup d’œil à sa montre connectée lui a alors appris qu’il souffrait de fibrillation auriculaire, caractérisée par une accélération des battements du cœur, qui deviennent aussi irréguliers. Voilà pourquoi le pompier s’est rapidement rendu à l’hôpital. « C’est alors qu’ils m’ont dit que j’étais probablement en train de faire une crise cardiaque », a-t-il raconté.
Une pathologie inattendue
Sur place, une série d’examens a montré qu’une des artères du Canadien était complètement bouchée. Le diagnostic a beaucoup surpris celui qui a assuré mener une vie saine et ne pas avoir connaissance d’antécédents cardiaques au sein de sa famille. Le pompier a confié être persuadé que sa venue à l’hôpital lui avait sauvé la vie. Il pense par ailleurs que son Apple Watch a pu détecter le problème car il la porte souvent et l’appareil a donc pu facilement identifier une anomalie par rapport à son rythme cardiaque habituel.
Une cardiologue à l’hôpital QEII de Halifax (Canada) a expliqué que de plus en plus de patients arrivaient dans son service après avoir été guidés par des appareils connectés.
Tout savoir sur l'actu canadienneSelon la médecin, ces dispositifs ont tendance à surévaluer les situations pour inciter les gens à consulter, plutôt que le contraire. Reste que les données récoltées peuvent servir de base pour une prise en charge avant que les spécialistes n’utilisent les technologies à leur disposition pour établir un diagnostic fiable.



















