Taxis volants : Les premiers clients européens pourraient embarquer dès 2025

FUTURISTE De nombreux concurrents se lancent dans la course au ciel, mais aucun n’a réussi à obtenir le feu vert de l’Agence européenne de la sécurité aérienne

20 Minutes avec agence
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Le prototype de taxi volant de Volocopter, lors de son premier vol en ville à Singapour le 21 octobre 2019.
Le prototype de taxi volant de Volocopter, lors de son premier vol en ville à Singapour le 21 octobre 2019. — CHINE NOUVELLE/SIPA

Après les VTC, un nouveau concurrent aux taxis pourrait bientôt faire son entrée sur le marché européen. Et ce futur Uber ferait son arrivée dans les airs. L’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) avait annoncé début 2021 que les premiers taxis volants pourraient sillonner le ciel européen dès 2024 ou 2025, rappelle Phonandroid. Les entreprises de ce tout nouveau secteur s’activent alors pour décrocher la certification du régulateur européen.

L’hiver 2021/2022 a été l’occasion pour le groupe gestionnaire des transports franciliens ADP de tester ces appareils à l’aéroport de Pontoise-Cormeilles-en-Vexin, au nord de Paris. Parmi la trentaine de candidats : Volocopter, Vertical Aerospace, Ascendance, Lilium ou encore Archer Aviation, dont le véhicule aux 100 km d’autonomie a réussi son premier vol stationnaire.

Un ancien d’Airbus à la tête d’AutoFlight Europe

AutoFlight, une entreprise chinoise basée à Shangaï, s’est tout récemment invité dans la danse. Son appareil électrique autonome, proche d’un hélicoptère, dispose d’une autonomie d’environ 250 km. Il peut transporter jusqu’à trois passagers ainsi que le pilote. Elle a promis le lancement de son taxi aérien Prosperity I pour 2025 à condition d’obtenir l’agrément de l’AESA, indiquent nos confrères.

Pour mener à terme son projet, AutoFlight s’est entouré de spécialistes du marché européen. Le nouveau directeur de la branche sur le Vieux Continent n’est autre qu’un ancien cadre d’Airbus. Il sera chargé de finaliser le développement des taxis volants chinois et d’obtenir la certification du régulateur européen, synonyme de feu vert pour leur commercialisation. Jusqu’ici, aucun potentiel concurrent n’a réussi à obtenir le fameux agrément.