Uber voudrait lancer des scooters et des vélos autonomes en libre-service

MOBILITE L’entreprise américaine cherche des ingénieurs en robotique pour révolutionner ses services…

20 Minutes avec agence

— 

Logo de l'entreprise américaine Uber.
Logo de l'entreprise américaine Uber. — JOSH EDELSON / AFP

Uber voudrait créer des scooters et des vélos électriques autonomes. L’entreprise américaine n’a rien annoncé officiellement mais ses dernières offres d’emploi laissent peu de place au doute, rapporte Techcrunch.

Elle cherche en effet à recruter des ingénieurs en robotique pour son programme de micro-mobilité. Via la structure « Micromobility Robotics », ils auront pour mission d’imaginer des scooters et des vélos électriques capables de se déplacer seuls dans les villes pour aller, par exemple, à la rencontre des clients.

A la recherche d’ingénieurs

« L’équipe New Mobilities chez Uber explore les moyens d’améliorer la sécurité, l’expérience du pilote et l’efficacité opérationnelle de nos vélos et scooters électriques grâce à l’application de technologies de détection et de robotique », écrit Uber dans une offre d’emploi.

La firme a déjà un pied dans l’univers du vélo et de la trottinette après le rachat de Jump Bikes au printemps 2018 et sa participation dans la startup Lime, qui propose ses trottinettes à Paris depuis juin dernier. Ces moyens de locomotion sont disponibles en free floating, ce qui signifie que les usagers les laissent où bon leur semble dans la ville. Une situation qui irrite les habitants et les autorités.

Réduire les coûts et les nuisances

L’entreprise américaine pourrait régler ce problème en développant des engins autonomes capables de se rendre seuls dans une station de recharge en attendant un nouveau client. Cette technologie pourrait aussi lui permettre de faire baisser ses coûts de gestion, en réduisant le personnel chargé de récupérer les véhicules inutilisés, note Le Figaro.

Le déploiement de tels engins n’est pas pour tout de suite. A l’image de la voiture autonome, les solutions actuelles ne permettent pas d’assurer la sécurité des usagers de la route.