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Tournoi de Bercy: Novak Djokovic, tu nous inquiètes vraiment beaucoup là

Tournoi de Bercy: Novak Djokovic, tu nous inquiètes vraiment beaucoup là

TENNISLe Serbe a été sorti dès les quarts du tournoi parisien et pourrait perdre sa place de numéro 1 mondial...
A Bercy, R.B.

A Bercy, R.B.

Si les mythes s’éteignent avec un petit sourire en coin et en arrivant à la cool , on a effectivement assisté à la fin de l’un d’entre eux. Mais si on se gardera bien d’enterrer Novak Djokovic, , qui pourrait perdre sa place au sommet de la hiérarchie mondial si Murray parvient en finale du tournoi parisien, on s’inquiète. On s’inquiète même beaucoup.

Parce qu’il s’est fait battre par sa victime

Normalement, les oppositions entre le Serbe et le Croate constituent davantage une belle opportunité pour parler du sport dans les Balkans que d’une vraie tension sportive. En quatorze rencontres, Novak Djokovic avait dominé… .

Là, le numéro 1 mondial a été battu en deux sets, et sans que son adversaire soit exceptionnel, mais juste très solide. « Il faut féliciter Marin, il a mieux joué que moi aujourd’hui, lance Djokovic. Il mérite sa victoire. »

Parce qu’il fait des erreurs dingues

Avec des si, on mettrait Paris, la petite couronne et jusqu’à Chartres en bouteille. N’empêche, le Serbe aurait très bien pu inverser la tendance dans ce match. Après avoir fait le break, il s’est retrouvé à servir pour le gain du deuxième set. Et là, il a tremblé et a sorti deux doubles fautes de suite.

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« Je n’étais pas au niveau que j’aurais pu avoir, a-t-il constaté devant la presse. Dans les moments importants, je n’ai pas su sortir les coups qu’il fallait. » Soit exactement ce qui l’a rendu redoutable.

Parce qu’il semble bizarrement détaché de la chose

Imaginez. Vous pouvez perdre votre place de numéro 1 mondial, acquise en juillet 2014. Vous êtes comment ? Plutôt tendu non ? Pas Novak Djokovic, souriant pour aller féliciter au filet son vainqueur du jour avant de se pointer quasi en sifflotant en conférence de presse où il a vanté les qualités de Murray et a semblé lointain quand on l’a lancé sur sa mauvaise passe.

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« Je ne suis pas le seul joueur qui veut gagner en arrivant sur un court, mon avenir ne dépend pas que de moi. » Difficile de ne pas lier ce flegme assez étrange , quelques mois après avoir gagné le dernier titre du Grand Chelem .

« Je ne pense pas que cette victoire soit responsable de la situation actuelle, s’est-il défendu. C’est l’un des plus beaux moments de ma vie. » Depuis, le Serbe n’a gagné qu’un seul des six tournois où il s’est aligné. C’était à Toronto, au mois d’août.

Parce que c’est le foutoir dans son entourage

Djokovic, c’était aussi un duo d’entraîneurs rodé : l’historique Marian Vajda et le mythique Boris Becker. A Paris, exit le Serbe et l’Allemand. Le numéro 1 mondial s’est pointé à l’Accor Hotels Arena avec l’Espagnol Pepe Imaz, et qui s’est fixé comme mission de « transmettre l’amour ».

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Pour l’amour, on ne sait pas mais pour la victoire, on a vu. « Mon entourage ? C’est trop tôt pour en parler, a répondu l’intéressé. Ceux qui sont là sont là, on verra ensuite ce qu’il se passera l’année prochaine. » Un réveil, on serait preneurs.