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« J’ai hâte du retour pour retomber dedans », les fans de Diddl trépignent

Diddl revient ! Prêts à retomber en enfance ?

madeleine de ProustUne vague de nostalgie déferle sur toute une génération avec le retour de Diddl. Entre excitation et inquiétude sur ce come-back, « 20 Minutes » a recueilli vos souvenirs et réactions
Victoria  Berne

Victoria Berne

L'essentiel

  • Le retour de Diddl ravive les souvenirs d’une génération qui a grandi en collectionnant les blocs-notes parfumés et les peluches.
  • Plusieurs anciens fans voient ce retour comme une opportunité de faire découvrir Diddl à leurs enfants.
  • Si le retour de la marque enthousiasme, une crainte revient souvent : il ne faut surtout pas moderniser Diddl à outrance, notamment en 3D.

Après quinze ans d’absence, la souris aux pattes disproportionnées fait son grand retour. Une nouvelle qui provoque une avalanche de souvenirs, des plus tendres aux plus obsessionnels. Diddl, c’était un phénomène de cour d’école, un sujet de discussions passionnées entre copines et parfois même une source de conflits sur le marché noir du papier à lettres. Ce come-back va-t-il vous replonger avec bonheur dans votre enfance ?

Un vrai phénomène de cour de récré

Diddl, ce n’était pas qu’un bloc-notes aux couleurs acidulées, c’était un véritable rite social dans les cours d’école. Claire, 26 ans, se souvient encore de son petit rituel du samedi : « Mes grands-parents ou mes parents m’emmenaient à la boutique Diddl, je repartais toujours avec un accessoire ou de la papeterie. La vendeuse me connaissait et me gardait des sachets que j’ai toujours aujourd’hui ! »

À 29 ans, Camille elle, avait une véritable collection : « Des blocs-notes, du papier à lettres, des crayons, des peluches, des coussins… Avec la diversité des personnages, je me souviens que chacun avait son chouchou. Mon préféré, c’était Galupy, le cheval. Et bien sûr, on faisait des échanges en récré » Une nostalgie partagée par Alphonsine, 35 ans, qui raconte : « On s’échangeait les feuilles comme des cartes Pokémon ! J’avais même un stylo-plume Diddl, avec une grosse pointe, il faisait une écriture magnifique. J’aurais dû le garder, il serait collector aujourd’hui. »

Mais Diddl n’était pas seulement un objet de convoitise, c’était aussi une manière de tisser des liens. Marie, 29 ans, parle de « sessions découverte des parfums » entre copines, et se souvient des disputes sur les échanges de feuilles convoitées.

Une histoire de transmission et de souvenirs

Derrière la collectionnite aiguë, il y a aussi des souvenirs doux et intimes. Agée de 29 ans, Julie, évoque avec émotion son père qui l’aidait à compléter sa collection : « Il trouvait que ça sentait bon et que les peluches étaient adorables. » Pour elle, le retour de Diddl, c’est aussi une façon de se reconnecter à ces moments : « Je vais enfin pouvoir montrer tout ça à mon fils. »

Océane, 23 ans, partage une histoire similaire : « Ma mère ne gagnait pas des mille et des cents, mais elle m’achetait chaque mois le Diddl Mag. J’ai eu des carnets, des peluches… Mon doudou, c’était Bibombl, le chien de Diddl. Aujourd’hui, c’est mon fils qui dort avec. » Maintenant qu’elle est maman d’une petite fille, elle attend avec impatience de lui constituer sa propre collection.

Même enthousiasme du côté de Nina, 32 ans : « Cela me rappelle trop mon enfance, j’ai hâte du retour pour retomber dedans et surtout en parler à ma fille. »

Surtout, pas touche au design !

Si l’annonce du retour de Diddl en 2025 ravit les fans, un message revient en boucle : ne changez rien. À 24 ans, Quentin prévient : « La seule chose qu’il ne faut pas toucher, c’est le dessin de Diddl. C’est ce qui fait tout le charme du personnage. » Claire insiste également : « Laissez les personnages tels qu’ils sont, surtout pas en 3D ! » Une requête répétée par Marie : « Je les trouvais immondes en 3D. On veut le vrai et l’unique, avec tous ses amis ! »

Autre interrogation : le défi de la distribution à l’ère du numérique. Catherine, 67 ans, vendait la marque dans les années 2000, rappelle que « seuls les magasins indépendants avaient le droit de les vendre, avec des meubles en bois conçus exprès pour les mettre en valeur. » Elle s’inquiète d’un lancement sur Internet : « Si la qualité et la distribution ciblée sont respectées, ça peut marcher… mais avec le Web, ce sera compliqué. »

Finalement, le retour de Diddl, c’est un peu comme rouvrir une boîte de souvenirs poussiéreuse et se retrouver projeté en primaire, à négocier une feuille parfumée contre deux classiques. Comme le dit Célia, 29 ans : « J’ai tout perdu de ma collection… J’ai hâte de racheter un ou deux calepins pour replonger dans ces souvenirs. ». Si la marque réussit son grand retour en restant fidèle à l’original, il y a fort à parier que les classeurs vont à nouveau se remplir. Leslie, du même âge, est déjà prête : « C’était un banger, bien mieux que les collections actuelles ! »

Alors, rendez-vous prochainement pour voir si Diddl saura reconquérir nos cœurs… et les cours des écoles.