US Open 2026 : « Il faut respecter le sport »… Osaka et Pegula excédées par le comportement des influenceurs
un petit selfie ?•Naomi Osaka et Jessica Pegula ont critiqué le comportement des influenceurs présents dans les tribunesA.H.
Ce n’est décidément pas la rentrée idéale pour les influenceurs qui aiment le sport. Alors que l’Espagnole Erola Jones, engagée par les organisateurs du Tour d’Espagne, s’est fait dégommer après avoir fait n’importe quoi avec les coureurs, les influenceurs présents dans les tribunes de l’US Open, à New York, en prennent aussi pour leur grade.
En cause, leur comportement dans les tribunes qui ne cesse de perturber le cours d’un match. « Je comprends que les influenceurs viennent partager leur expérience de l’US Open, mais je trouve ça compliqué de voir des vidéos où ils prennent des photos et utilisent des lampes pour selfies, a dénoncé l’Américaine Jessica Pegula, qualifiée pour le troisième tour, qui enchaîne :
« Il y a des joueurs qui sont là, qui essaient de gagner, c’est leur métier. Ça manque un peu de respect. Je pense que cette année, c’est allé un peu trop loin. Quand ça perturbe les matchs, ça devient problématique. »
« Ça devient un peu le zoo »
Jessica Pegula n’a pas été la seule à lancer l’alerte. La Japonaise Naomi Osaka y est aussi allée de ses petites piques, après sa victoire contre la tchèque Katerina Siniakova : « Il est évident que si vous venez à un événement sportif, vous devez respecter le sport, a expliqué celle qui a remporté l’US Open en 2018. C’est une simple question de courtoisie que de se renseigner sur ce sport. Cela doit être beaucoup mieux géré. »
Il n’y a pas que les influenceurs qui se font taper sur les doigts depuis le début du tournoi. Pas mal de joueurs ont regretté le bazar dans les tribunes, à l’image d’Adrian Mannarino : « Maintenant, les gens ont le droit de bouger dans le public pendant les points. Ça sent la weed sur le court, ça devient un peu le zoo. Ce sont des conditions vraiment particulières. Les gens rentrent n’importe comment, ils bougent, ils parlent. » Et, encore, il n’y a pas de fumigènes.



















