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« Premier arrivé… » La défense culottée du patron qui a volé une casquette

US Open : « Premier arrivé, premier servi… » La défense culottée du patron qui a piqué une casquette à un enfant

Chipeur, arrête de chiper !Piotr Szczerek et sa société reçoivent une vague d’avis négatifs depuis que le chef d’entreprise a volé la casquette d’un tennisman, pourtant donné à un enfant à l’US Open
Quentin Ballue

Q.B.

La scène a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux. Jeudi, après sa victoire en cinq sets contre le Russe Karen Khachanov au deuxième tour de l’US Open, le Polonais Kamil Majchrzak a tendu sa casquette à un enfant pour lui en faire cadeau. C’était sans compter l’adulte juste à côté de lui, qui s’en est emparé sous son nez.

Majchrzak a retrouvé le petit garçon samedi et a pu lui remettre des cadeaux. En revanche, pour le « voleur », l’histoire n’en est pas restée là. Des internautes l’ont identifié comme Piotr Szczerek, un chef d’entreprise polonais, confondu par d’autres photos sur les réseaux sociaux.

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Face au torrent de critiques qui s’abat sur lui, celui-ci a réagi - de manière très discutable - sur GoWork, une plateforme dédiée aux entreprises, où sa société a reçu un grand nombre d’avis négatifs suite à l’incident.

« Ce n’est qu’une casquette »

Le patron de Drog-Bruk, entreprise spécialisée dans l’aménagement des espaces extérieurs (pavement, palissades, etc.), dénonce « un tollé disproportionné » depuis jeudi. « Oui, j’ai pris la casquette. Mais comme je l’ai toujours dit, dans la vie, c’est premier arrivé, premier servi. Je comprends que cela puisse déplaire à certains, mais de grâce, n’en faisons pas un scandale mondial. Ce n’est qu’une casquette. »

Une simple casquette, certes, mais qui représente bien plus pour un enfant passionné de sport. Piotr Szczerek se pense cependant loin de ces considérations. « Tous les commentaires offensants, calomnies et insinuations seront analysés en vue d’une éventuelle poursuite judiciaire », prévient-il.