Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Après sa victoire, Moutet sera sage... Il ira en boîte jusqu'à 4h et pas 6

Roland-Garros: Après son succès contre Karlovic, Moutet sera sage... Il ira en boîte jusqu'à 4 heures et pas 6 heures

TENNISCorentin Moutet est un chic type. En tout cas on a bien ri en conf avec lui...
William Pereira

William Pereira

Corentin Moutet a 19 ans, il vient de passer le premier tour à Roland-Garros et est pourtant moins stressé qu’une bonne partie des journalistes venus l’interroger sur son succès net contre un dinosaure du circuit, Ivo Karlovic. « Je réalise, c’est forcément une performance. D’un autre côté, je travaille pour. C’est une récompense. Mais je comprends que j’ai battu un joueur qui a une meilleure carrière que moi, oui. »

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Il y a du détachement et une nonchalance attachants dans l’allure et le discours du jeune Français. Un côté théâtral qu’on retrouve - et c’est bien logique - plus aisément lors de la cérémonie de remise des Cesar qu’en salle de conférences de Roland-Garros, et que l’on aime savourer. Car le bougre manie fort bien l’humour. Une fois ses aises prises au micro, voilà ce qu’il balance quand on lui demande comment il gérera son repos jusqu’au deuxième tour, mercredi.

« « Je vais pas aller en boîte jusqu’à 6h du mat’, j’irai que jusqu’à quatre heures. Et je vais manger équilibré. plus sérieusement, je ne vais pas faire plus attention que d’habitude, je vais essayer de me coucher tôt, de ne pas passer trop de temps sur le site pour ne pas perdre trop d’énergie. » »

Passing, malice et deuxième tour

Humour et sourire encore, quand un confrère lui fait remarquer qu’il a beaucoup débordé Karlovic sur passing. « Ça me fait chaud au cœur. Je sais pas quoi dire… Merci. Bon, je vais boire », lâche-t-il, d’un large sourire, comme fier de sa malice. On apprécie. On se marre. L’ambiance est relax, mais le visage se ferme quand vient le moment de parler de son futur adversaire, probablement Goffin​, à moins qu’Haase ne surprenne le Belge.

« Que je joue Goffin ou l’autre ils seront mieux classés que moi. Selon l’adversaire que j’ai en face je vais adapter plus ou moins la tactique. Il a pas gagné ni perdu. Je ferai mon match. » Fini de rire.