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Coupe du monde 2026 : Gianni Infantino critique « ceux qui propagent la haine » dans un message absolument délirant
aveuglement•Le grand patron du foot mondial a publié lundi matin un long post sur Instagram dans lequel il redit à quel point son Mondial « a célébré l’humanité de la meilleure des manières » et qu’il n’y a eu aucun problème pendant la compétitionN.C.
Gianni Infantino vit décidément bien au chaud dans son petit monde. Le président de la Fifa a publié ce lundi matin un long message sur son compte Instagram pour défendre sa Coupe du monde, qui « a célébré l’humanité de la meilleure des manières », et critiqué « ceux derrière leurs stylos et leur papier, derrière leurs écrans, qui propagent la haine et les fausses rumeurs ».
Comme si l’Iran avait pu défendre ses chances de manière équitable. Comme si l’affaire Balogun n’avait pas existé. Comme si l’arbitre somalien Omar Artan avait pu exercer son métier. Infantino est plus que satisfait de son bilan et de la manière dont lui et la Fifa ont géré les choses. « Nous ne pourrions pas être plus fiers ou émus en voyant ces moments d’amour, de joie et d’unité », a-t-il notamment écrit.
Le grand patron du foot mondial se dit « désolé pour ceux qui, aveuglés par la haine, ont tout raté ». A savoir « le beau jeu, les célébrations, les joies et les peines ». Comme si on ne pouvait pas faire les deux à la fois, profiter de cette compétition pour ce qu’elle offre sur le terrain tout en conservant un regard objectif sur ce qui se passe autour.
Concernant les polémiques sur l’arbitrage, ou certaines décisions étranges de la commission de discipline, le dirigeant suisse a simplement noté qu’elles étaient « monnaie courante et largement acceptées dans certaines des plus grandes ligues du monde ». Alors tout va bien.
Notre dossier sur la Coupe du mondePour conclure, Infantino assure que « notre magnifique jeu est capable d’offrir un spectacle extraordinaire, un spectacle où tout le monde ne fait plus qu’un et renoue avec son humanité ». C’est beau comme du Donald Trump. Son grand ami doit être fier, lui aussi.


















