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L’affaire du baiser forcé, un complot de « l’extrême gauche » selon Rubiales

Espagne : Un complot de « l’extrême gauche »… Luis Rubiales minimise (encore) son agression sexuelle sur Jenni Hermoso

dur de la feuilleLors de la finale de la Coupe du monde 2023, Luis Rubiales avait embrassé de force l’attaquante Jenni Hermoso
Luis Rubiales est « absolument sûr » que Jenni Hermoso a consenti.
Antoine Huot de Saint Albin

A.H. avec AFP

Luis Rubiales n’en démord pas : pour l’ancien président de la Fédération espagnole de football, le baiser forcé qu’il a donné à Jenni Hermoso, après la finale de la Coupe du monde 2023 en Australie était loin d’être une agression sexuelle : « Comme président, j’aurais dû me comporter plus froidement, de manière plus institutionnelle, a-t-il expliqué dans l’émission "El Chiringuito". Mais non, je ne demande pas pardon à Jenni Hermoso. »

« Je lui ai demandé si je pouvais l’embrasser et elle m’a dit d’accord », a répété l’ex-homme fort du football espagnol, qui a écrit un livre pour dénoncer « l’assassinat public » dont il aurait été victime. Luis Rubiales a été condamné en première instance, puis en appel, à une amende de 10.800 euros pour avoir embrassé Hermoso.

« Une réalité parallèle »

« Quand il y a un jugement, nous avons tous l’obligation de le respecter, mais l’État de droit nous permet de le contester si nous ne sommes pas d’accord et pensons effectivement que ce n’est pas une agression sexuelle », a poursuivi Rubiales, dont l’avocate avait affirmé à l’AFP qu’elle allait se pourvoir en cassation.

Interrogé sur le propos de son livre, intitulé Tuer Rubiales, l’ancien dirigeant de la RFEF a assuré, sans preuve, qu’il avait été victime d’un « mouvement soudain de l’extrême gauche » ayant créé une « réalité parallèle » pour s’emparer de cette affaire, dénonçant un « écran de fumée » supposément créé pour protéger le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez.