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Luis Enrique interpelle la Fifa sur « le souci » des pelouses aux Etats-Unis

Coupe du monde des clubs 2025 : « Le ballon rebondissait comme un lapin »… Luis Enrique remonté contre les pelouses US

FootballAprès le succès contre les Seattle Sounders (2-0), l'entraîneur espagnol du PSG s’est plaint lundi de la qualité des pelouses aux Etats-Unis lors de cette Coupe du monde des clubs
Jérémy Laugier

J.Lau.

On ne se souvient pas d’avoir vu un tel coup de gueule de Luis Enrique contre l’état d’un terrain de football depuis le mémorable 16e de finale de la Coupe de France 2025 à Clermont-Ferrand contre Espaly (2-4). Sauf que lundi, il ne s’agissait pas d’une rencontre disputée face à un club amateur français en plein mois de janvier, mais d’un match de la Coupe du monde des clubs.

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Malgré le succès et la qualification sans trembler du PSG contre les Seattle Sounders (2-0), l'entraîneur espagnol n’a pas du tout goûté à la pelouse du géant Lumen Field de Seattle. « Le ballon rebondissait comme un lapin aujourd’hui, a d’emblée lancé Luis Enrique en conférence de presse. Avant, c’était du gazon synthétique et maintenant du gazon naturel. Mais ils doivent arroser à la main, et ils l’ont fait à la mi-temps. Mais dix minutes plus tard, le terrain était à nouveau sec. »

« On n’imaginerait pas un parquet NBA plein de trous »

Au vu des rebonds du ballon parfois étranges durant la victoire des coéquipiers de Marquinhos, le constat s’entend. Et forcément, le football léché du nouveau champion d’Europe en pâtit. « Pour notre jeu, c’est clairement un problème, reprend Luis Enrique. Ce n’est pas une excuse, et d’ailleurs je le dis après une victoire. Mais ça reste un vrai souci car on ne joue pas au niveau qu’on souhaite. »

En pleine première édition de cette Coupe du monde des clubs new-look, et à un an du Mondial 2026 également aux Etats-Unis, l’ancien coach du Barça en appelle à la Fifa sur le sujet.

Notre dossier sur la Coupe du monde des clubs

« Je pense que la Fifa doit vraiment prendre ce problème en considération. Il ne s’agit pas seulement des pelouses de matchs mais aussi de celles des entraînements, surtout si on veut faire de cette compétition la plus prestigieuse au monde. » Avant de conclure sur une image comme il aime à le faire, au lendemain du premier sacre d’OKC contre Indiana (4-3) : « On n’imaginerait pas un parquet NBA plein de trous. »