PSG - Botafogo : Une défaite, quelle défaite ? Pour Paris, tout est sous contrôle à la Coupe du monde des clubs
la crise de juin•Pour son deuxième match de Coupe du monde des clubs, le PSG s’est incliné contre Botafogo dans la nuit de jeudi à vendrediA.H.
S’il y a bien une défaite qui n’empêchera pas les supporteurs du PSG de passer une bonne journée, c’est bien celle-là. Battu dans la nuit de jeudi à vendredi par Botafogo (1-0), pendant que les Français se roulaient dans tous les sens dans leur lit pour trouver un petit espace frais, Paris a peut-être vécu la défaite la moins importante de son histoire, à l’occasion de cette deuxième journée de la Coupe du monde des clubs.
Peut-être parce que, après une saison à rallonge, ponctuée par le premier titre en Ligue des champions de leur histoire, les Parisiens, dans la lignée de quelques jours plutôt détendus passés à Los Angeles, n’avaient pas autant « envie » que les précédentes rencontres. Peut-être aussi parce que, malgré cette défaite, les hommes de Luis Enrique ont leur destin en main pour se qualifier pour la suite de la compétition lors du troisième match face aux Seattle Sounders, l’équipe la plus faible de la poule.
Une élimination serait improbable
Une petite victoire, même la plus immonde possible les qualifiera à coup sûr pour la phase finale du tournoi made in Gianni Infantino. Le PSG, grâce à sa large victoire du premier match, synonyme de bonne différence de buts, peut même encore terminer premier si Botafogo perd face à l’Atlético.
Comme à son habitude, le PSG a étalé sa supériorité technique pendant la majorité du match, mais s’est aussi parfois embourbé dans la bataille physique que souhaitait Botafogo. Et c’est d’ailleurs à l’issue d’une série de duels perdus dans le rond central que le PSG a été transpercé, avec un milieu de terrain recomposé (Warren Zaïre-Emery et Senny Mayulu titulaires à la place de Joao Neves et Fabian Ruiz).
Cette défaite est la première du PSG depuis le 3 mai contre Strasbourg (2-1), avec une équipe alors encore plus remaniée. « C’est une compétition très courte, et on peut sortir très rapidement. J’ai déjà participé à beaucoup de Coupes du monde, c’est difficile, a réagi Luis Enrique. Dans les compétitions courtes, il faut être là au bon moment, on ne l’a pas fait et on le paie. Personne ne sait ce qui peut se passer, il faut bien préparer le troisième match. » Quelques jours à Venice Beach et on arrive les doigts de pied en éventail face à Seattle. Pas d’inquiétude.


















