CAN 2024 : Mohamed Salah déjà presque guéri, journalistes au « comportement déplorable »… Le journal du 1er février
Football•Tous les jours, « 20 Minutes » fait un point sur la Coupe d'Afrique des nations, disputée en Côte d’IvoireNicolas Stival
Non, il n’y a pas de match de Coupe d’Afrique des nations ce jeudi. Et alors ? Ce n’est pas parce qu’il faut attendre jusqu’à vendredi 18 heures pour vivre le premier quart de finale (Nigeria-Angola) de cette passionnante édition ivoirienne qu’on va vous laisser en plan.
Le match du jour
Il n’y en a pas, comme on vient de vous l’expliquer.
L’homme du jour : Mohamed Salah (Egypte)
Oui, on sait, les Pharaons ont été éliminés en 8es de finale par la République démocratique du Congo, à l’issue d’une séance de tirs au but irrespirable (1-1, 8-7 aux tab). Et ils ont dû faire sans Mohamed Salah, touché aux ischio-jambiers dès la deuxième journée face au Ghana (2-2), voici tout juste deux semaines. Son retour à Liverpool pour se soigner avait d’ailleurs fait grincer pas mal de dents au pays.
Dans un monde idéal pour lui et ses compatriotes, l’attaquant de 31 ans aurait fait son retour en demi-finale. Mais de demie, il n’y aura donc point pour les Egyptiens. En revanche, Salah pourrait vite reprendre la compétition avec les Reds. Mercredi, il a partagé à ses 63,4 millions d’abonnés sur Instagram une photo de lui en train de trottiner à l’entraînement.
Le fait du jour : Les journalistes sévèrement rappelés à l’ordre
La section africaine de l’AIPS (Association internationale de la presse sportive) n’a pas aimé l'image renvoyée par certains de ses représentants dans cette CAN. Mais alors, pas du tout. « Être journaliste, c’est avoir un bon comportement et surtout faire preuve de retenue », a lâché l’association dans un communiqué publié mercredi, pour regretter « l’attitude déplorable » de certains et rappeler la « noblesse » de la profession.
Des images ont en effet pu choquer, comme cette montée de tension entre journalistes sénégalais et guinéens en conférence de presse le 22 janvier, à la veille du match de poule remporté par les Lions de la Teranga (2-0). Le 21 janvier, à la fin du très chaud Maroc – RD Congo (1-1), des médias marocains avaient accusé leurs confrères congolais de violences, avec tentative de coup de poing et jet de bouteille.
L’AIPS évoque un « triste spectacle livré au monde ». « Les espaces de travail des médias ont été transformés en ring de boxe, ou encore en piste de danse ou en zone de représentation, animées par des détenteurs de badges médias. » Rendez-vous le soir de la finale, le 11 février, pour vérifier si le message est bien passé.


















