OL : Aulas demande « un petit peu de respect » au nouveau président de Lyon
FOOTBALL•Jean-Michel Aulas a répondu à Santiago Cucci, le nouveau boss de l’OL, qui lui avait envoyé une petite pique dans les colonnes de « L’Equipe »20 Minutes avec AFP
La réponse de la réponse n’aura pas tardé. L’ancien patron de Lyon Jean-Michel Aulas a demandé mercredi sur Twitter « un petit peu de respect » au nouveau président exécutif du club Santiago Cucci qui a critiqué, dans un entretien à L’Equipe, l’héritage de l’ex-boss de l’OL. « Un petit peu de respect svp : 76 titres avec les équipes de notre Olympique Lyonnais. J’adorerais vous aider car avec 9 % du capital je reste le 2e actionnaire du Groupe côté OLG et j’ai encore plus que quiconque intérêt à ce que les résultats soient très bons », a écrit Aulas sur Twitter.
Mercredi, dans une interview accordée au quotidien L’Equipe, Santiago Cucci a assumé un changement de stratégie à Lyon. Il n’a pas hésité à charger son prédécesseur, mis à l’écart, le 5 mai, par le nouveau propriétaire et homme d’affaires américain John Textor, au moment où le club se trouve soumis à des mesures d’encadrement de la masse salariale et des indemnités de transferts par le gendarme financier du football français (DNCG).
La pique de Cucci qui ne passe pas
« Cela fait deux saisons que nous ne sommes plus européens, personne ne peut se contenter de la situation actuelle », a déclaré Santiago Cucci dans L’Equipe. « Il fallait briser ce cercle vicieux qui consistait à vendre chaque année nos meilleurs joueurs. Ne rien changer, c’était continuer sur cette voie. »
« Les connaisseurs de l’OL savent la vérité », a-t-il ajouté. « Nous avons envie que Jean-Michel Aulas pousse à nos côtés et, forcément, cela fait un pincement au cœur de lire certaines de ses déclarations, surtout qu’il siège toujours au conseil d’administration d’OL Groupe et a des contacts réguliers avec la direction. Il a été en charge du club jusqu’à début mai. Même si nous avons changé notre approche, nous devons faire avec ce qu’il nous a laissé et être malins pour construire à partir de cela. » Cette dernière phrase, plutôt violente, ne pouvait évidemment pas laisser JMA de marbre.


















