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Pascal Dupraz accuse René Girard de l’avoir « traité de merde »

Ligue 2 : « On ne peut pas traiter son alter ego de merde »… Pascal Dupraz et René Girard se sont pris le bec

FOOTBALLC’était très tendu samedi après-midi au stade Charléty où le Paris FC, leader de Ligue 2, a battu Caen (3-1)
Aymeric Le Gall

A.L.G.

Il y avait les micros, maintenant il y a les huis clos. A défaut de nous exciter outre mesure, le contexte autour de ce football post-Covid permet désormais au téléspectateur de ne rien manquer de ce qui se dit sur les pelouses chaque week-end. Et samedi, il y avait de quoi faire à l’occasion du match au sommet entre le Paris FC, leader de Ligue 2 après neuf journées, et le Stade Malherbe de Caen.

Si les Parisiens se sont imposés 3-1 sur le terrain, c’est surtout en dehors que le spectacle a eu lieu. En effet, les deux entraîneurs René Girard et Pascal Dupraz ont commencé à s’invectiver pendant la rencontre, avant de terminer le combat par conférences de presse interposées.

Règlement de compte à Charléty

Dupraz a d’abord accusé son homologue de l’avoir traité de « merde » pendant la rencontre alors qu’il tentait, selon ses dires, de calmer son adjoint sur le banc de touche. « Bravo René Girard », a-t-il poursuivi avant de le traiter à son tour de « trompette ». « René Girard qui m’a insulté en toute impunité. On ne peut pas traiter son alter ego de merde. Il y a des attitudes à observer, c’est navrant, s’est ensuite plaint Dupraz en conf d’après-match. Oui, il m’a traité de merde alors que je calmais mon adjoint. Il est champion de France [avec Montpellier en 2012] donc on laisse faire. A défaut d’être une bonne personne, on va dire que c’est un bon entraîneur. »

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« Je l’ai traité de merde, il a dit ça ?, a fait mine de s’étonner l’entraîneur parisien. Je ne vais pas entrer là-dedans, je ne suis pas un rapporteur parce qu’il n’est pas Simon Templar [un personnage de roman surnommé « Le Saint »], ce n’est pas un saint. Je ne suis pas dans les commérages. Avant de parler des autres il faut se regarder. Je ne suis pas un rapporteur donc je ne vous dirai pas ce qu’il a dit. Pour moi il ne représente pas grand-chose dans le football, et il le sait. » C’est limite mais ça joue.