Affaire PSG-OM : Le clash (pathétique) entre Dimitri Payet et Alexy Bosetti sur les réseaux sociaux

RECREATION Le numéro 10 Marseillais aime bien régler ses comptes sur Twitter

A.L.G.

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Payet est très chaud cette saison (sur les réseaux sociaux).
Payet est très chaud cette saison (sur les réseaux sociaux). — FRANCK FIFE / AFP

Dimitri Payet est très, très chaud en ce début de saison. Le problème, c’est que ce n’est pas sur les terrains que la fougue du Marseillais se fait ressentir – comme l’a encore prouvé son match médiocre samedi contre Metz au Vélodrome – mais sur les réseaux sociaux.

Après avoir dans un premier temps chambré les Parisiens sur Twitter et Instagram après leur défaite en finale de Ligue des champions face au Bayern, le numéro 10 de l’OM avait remis ça après la victoire au Parc des Princes en présentant un montage photo dans lequel, entre autres, Neymar était représenté en chien. Classe…

Un « chambrage » qui n’a visiblement pas fait marrer l’ancien Niçois Alexy Bosetti, sollicité par nos confrères d’Eurosport dans un article après les embrouilles dans un Classique PSG-OM version MMA. « Là, ça va trop loin, ça ne m’a pas fait rire, a-t-il lancé avant de glisser un taquet à Payet. Neymar a tout gagné, et Payet rien du tout. C’est comme si moi, je chambrais Payet, on est sur deux catégories de joueurs différentes. Demain s’il le veut, Neymar achète Payet et le met dans son jardin ». On notera le sens de la punchline de l’ancien pensionnaire de Ligue 1, très proches des ultras du Gym et donc, forcément, ennemi juré des Marseillais.

Round 2

Une critique que n’a pas appréciée l’attaquant de l’OM qui a alors sorti son meilleur allié de ce début de saison : son téléphone portable. Voici sa réponse.

Comme deux gamins têtus dans la cour de récré, les deux hommes ont continué de s’envoyer des piques par comptes Twitter interposés. Le Niçois rappelant à Payet que lui aussi a déjà fait du Vélodrome son jardin après une victoire 5-4 de l’OGC Nice en 2014 tandis que l’international français avait opté pour la moquerie sur son niveau de jeu actuel.

Voilà pour ce concours de kikis parfaitement pathétique. Concours puéril auquel on préférera la sagesse d’un Florian Thauvin qui déclarait récemment dans L’Equipe au sujet du chambrage pré et post-classico : « Il y a de la rivalité mais aussi des limites à ne pas dépasser. Insulter un mec, une bagarre, ça ne sert à rien. Je ne veux plus de tout ça. Les chambrages d’après-match ça ne m’intéresse pas non plus ». S’il pouvait le dire directement à Dimitri Payet, ça rendrait un fier service à la Ligue 1.