Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Après son crachat sur Alvaro Gonzalez, Angel Di Maria risque gros mercredi

PSG-OM : Après son crachat sur Alvaro, Di Maria risque gros devant la commission de discipline

FOOTBALLLe milieu offensif du PSG risque jusqu'à six matchs de suspension après avoir joué les lamas avec Alvaro Gonzalez
Aymeric Le Gall

A.L.G. avec AFP

L’attaquant parisien Angel Di Maria, accusé de crachat en direction du Marseillais Alvaro Gonzalez, passe ce mercredi devant la commission de discipline de la Ligue (LFP), nouveau prolongement du houleux PSG-OM pollué par cinq exclusions ainsi que des accusations de racisme.

L’Argentin, qui n’a pas été sanctionné au cours de la rencontre de Ligue 1 remportée par l’OM (1-0) le 13 septembre, a été rattrapé par les images de télévision qui ont convaincu l’instance de le convoquer. Le diffuseur Téléfoot a capté le moment où le joueur a craché vers le défenseur espagnol, sans toutefois l’atteindre, ainsi que la vive réaction de ce dernier.

« En période de Covid-19, cracher c'est très grave »

Le règlement disciplinaire de la Fédération (FFF), qui sert de référence à la LFP, prévoit jusqu’à six matchs de suspension pour une « expectoration volontaire susceptible d’atteindre une personne ou en direction de celle-ci ». « Le fait d’atteindre » la personne ciblée, et « davantage lorsque le crachat l’atteint au visage », peuvent aggraver la sanction – deux situations qui ne semblent pas s’appliquer pour Di Maria.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Mais les textes n'ont pas anticipé la situation sanitaire liée au nouveau coronavirus, qui peut se transmettre par postillons. « En période de Covid-19, cracher c'est très grave », avait réagi le milieu marseillais Valentin Rongier après la rencontre. A voir si la LFP tiendra compte du contexte au moment de rendre son jugement.