Coupe de France: «On attendait que le match se termine», reconnaît Bourg-en-Bresse après son calvaire contre l’OM
FOOTBALL•Les Bressans ont été ridiculisés par l’OM, ce mardi en 8es de finale de Coupe de France (0-9)...A Bourg-en-Bresse, Jérémy Laugier
L'essentiel
- Tombeurs de Toulouse (2-0) en 16es de finale de Coupe de France, les Bressans ont immédiatement coulé ce mardi contre Marseille (0-9).
- Actuel 18e de Ligue 2, le FBBP va devoir vite reprendre ses esprits pour se sauver en championnat.
L’euphorie ayant suivi leur exploit au tour précédent contre Toulouse (2-0) semblait bien loin ce mardi. L’aventure du FBPP en Coupe de France s’est en effet brutalement conclue en 8es de finale avec une claque dantesque (0-9) contre un OM intouchable. Après 20 minutes, les joueurs d’Hervé Della Maggiore avaient déjà encaissé quatre buts.
Le carnage s’est poursuivi jusqu’au bout, avec notamment un triplé de Kostas Mitroglou et un autre de Lucas Ocampos. « Je suis un peu peiné pour les joueurs mais l’OM est venu avec son armada et nous a vraiment respectés », constate le président bressan Gilles Garnier. Pointant « un sentiment de honte », le gardien de but Sébastien Callamand semblait presque traumatisé au moment de quitter le stade Marcel Verchère.
« Je ne sais pas si on avait le niveau DH ce soir »
« Nous avons été très mauvais ce soir et l’OM est un rouleau compresseur restant sur une grosse série en Ligue 1, confie-t-il. On s’est senti impuissants. On attendait que le match se termine pour pouvoir passer à autre chose car on n’a rien montré du tout. » Un néant absolu que partageait tout le club mardi. « Je ne sais pas si on avait le niveau DH ce soir », soupire même l’entraîneur adjoint Freddy Morel.
Actuels 18es en Ligue 2 avec notamment 53 buts concédés en 24 journées (de loin la pire défense du championnat), les Bressans vont retourner à leur rude lutte pour le maintien dès vendredi à Châteauroux. « Il faut laisser tomber les paillettes qui se sont vite éteintes ce soir, conclut Gilles Garnier. A nous de nous donner corps et âme pour décrocher notre Graal. On n’a pas le temps de traîner notre misère au vu de notre situation. »


















