Boxe : Anthony Joshua étale Pulev au 9e round et attend Tyson Fury sur le ring

POIDS LOURD Le boxeur britannique a éteint le Bulgare devant près de 1.000 spectateurs, samedi soir, à Londres

A.L.G. avec AFP

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Joshua a couché Pulev lors du 9e round à Londres, samedi.
Joshua a couché Pulev lors du 9e round à Londres, samedi. — ANDREW COULDRIDGE / POOL / AFP

Samedi, à Londres, le boxeur britannique Anthony Joshua a battu par K.-O. à la 9e reprise le Bulgare Kubrat Pulev et conserve ainsi ses ceintures de champion du monde IBF, WBA, WBO et IBO des poids lourds.

Plus grand et bénéficiant d’une allonge supérieure, et plus jeune de huit ans que son adversaire, Joshua a dominé le combat de bout en bout, au plus grand plaisir des 1.000 spectateurs qui avaient été admis dans la SSE Arena située près de Wembley, et qui peut accueillir habituellement 12.500 personnes. Ce succès ouvre aussi grand la voie à un combat de réunification des titres avec l’autre champion du monde des lourds britannique, Tyson Fury, qui détient la ceinture WBC. « Je veux la ceinture, a d’ailleurs clamé Joshua en sortie de ring. Si c’est Tyson Fury, eh bien soit ! » On en salive d’avance.

La droite fatale au 9e round

Après un premier round timide, Joshua a placé une première accélération à la troisième reprise au cours de laquelle son adversaire a été compté deux fois, une fois dans les cordes et une autre après être allé au sol. Le coriace Bulgare de 39 ans s’est accroché et a bien essayé de placer sa droite puissante mais il n’a que rarement touché Joshua, qui a repris l’initiative lors du 9e round sur 12.

Il a envoyé au sol son adversaire après une série de coups et lorsque l’arbitre a renvoyé Pulev au combat, « AJ » a placé une droite au menton qui l’a immédiatement allongé pour de bon. Joshua, 31 ans, affiche un bilan de 24 victoires, dont 22 avant la limite, pour une seule défaite. Pulev, surnommé « le Cobra », a subi, lui, la deuxième défaite de sa carrière, pour 28 victoires. Sa première défaite était contre Vladimir Klitschko, lors de sa première et seule chance mondiale, jusqu’à ce samedi, il y a six ans.