Mercato: Après Kevin Gameiro, le PSG va continuer à faire le jeu

FOOTBALL Après Nicolas Douchez et Kevin Gameiro, le PSG cible la Ligue 1 et rêve d'une pointure...

Antoine Maes

— 

Robin Leproux, le président du PSG, et Alain Roche, le directeur du recrutement, le 20 avril 2011, à Angers.
Robin Leproux, le président du PSG, et Alain Roche, le directeur du recrutement, le 20 avril 2011, à Angers. — A.REAU/SIPA

«Un signe fort de l’ambition du club». Voilà comment Antoine Kombouaré, le coach du PSG, interprète la signature de Kevin Gameiro à Paris. C’était dimanche, ce sera pour quatre ans et contre onze millions d’euros, plus divers bonus. Si l’attaquant n’est pas la première recrue du mercato, puisque Nicolas Douchez a déjà rejoint la capitale, il ne sera vraisemblablement pas la dernière non plus.

«Il ya une enveloppe, bien entendu»

Le 1er juin, date de la reprise au Camp des Loges, l’effectif parisien aura sans doute encore pris un coup de pinceau. Entre les possibles départs (Erding, Luyindula…), et les arrivées envisagées (A. Diarra, Payet, Park, Sissoko, Bisevac, Matuidi…), le PSG  sera sans doute celui qui fait bouger les lignes en L1. Une attitude offensive née de l’arrivée aux commandes des Qatariens, à qui la rumeur prête une poche sans limite. Ce qu’a bien évidemment démenti Robin Leproux, le président: «oui il y a une enveloppe bien entendu, et les journées sont longues, on travaille beaucoup avec notre nouvel actionnaire», expliquait-il dimanche sur RTL.

«Tout le monde observe les faits et gestes du PSG»

Effectivement, de toute l’Europe, l’attractivité du PSG est remontée en flèche. A tel point que des agents étrangers se renseignent auprès de leurs collègues français. «Bien sûr, je reçois des coups de fil régulièrement. Et ce n’était pas le cas jusqu’à présent», explique Christophe Hutteau, qui ne s’occupe pourtant d’aucun parisien. Et si toute l’Europe est aux aguets, c’est évidemment aussi le cas en Ligue 1. «Tout le monde observe les faits et gestes du PSG. Pour le moment, l’actionnaire observe le plus grand mutisme. Mais s’ils veulent frapper un grand coup, il faudra recruter en dehors de la L1», poursuit Hutteau.