Menacé de licenciement par le Panathinaikos, Sidney Govou contre-attaque
FOOT•La coupe est pleine pour l'ancien lyonnais...A.P.
«Vous croyez que je bois de l’alcool tout seul chez moi dès que j’ai une minute?» Accusé de plus écumer les établissements nocturnes athéniens que les terrains d’entraînement du Panathinaïkos, Sidney Govou a décidé de contre-attaquer dans le Parisien. «J’ai fauté vraiment une fois depuis mon arrivée. Un samedi soir, je suis sorti avec des amis. J’avais deux jours de repos qui suivaient mais je n’ai pas respecté le règlement du club et le couvre-feu à 3 heures», concède toutefois l’attaquant français. A le lire, Govou serait surtout victime de l’acharnement de la presse grecque: «Je n’avais pas une bonne image en France, ici tout est décuplé. Il y a quinze journaux sportifs qu’il faut alimenter en permanence. La moindre rumeur prend des proportions énormes.» Exagération de journaliste ou pas, le Panathinaïkos songe de plus en plus à se séparer de l’ancien lyonnais qui concède ne pas «être rentable pour l’instant».


















