Liverpool - Real Madrid : « L’horrible troisième but encaissé a changé le match », peste Klopp après la débâcle des Reds
FOOTBALL•L’entraîneur de Liverpool a regretté « la défense inacceptable » de son équipe sur le coup de tête du défenseur madrilène Militao (2-3, 47e), qui a précipité une claque historique (2-5) dans toute l’histoire des Reds à AnfieldJ.Lau.
Jamais Liverpool n’avait encaissé plus de trois buts sur sa pelouse d’Anfield dans son immense histoire en Coupes d’Europe. Mené 2-0 après quatorze minutes de jeu, le Real Madrid ne s’est pas fait prier pour infliger aux Reds une débâcle historique (2-5), mardi en 8e de finale aller de la Ligue des champions.
Sur la lancée de leur épopée en 2022-2023, cette nouvelle remontada totalement dingue des hommes de Carlo Ancelotti, marquée par une immense bévue du gardien brésilien Alisson (2-2, 36e), et par un doublé de Karim Benzema (55e et 67e), a basculé au tout début de la seconde période selon Jürgen Klopp.
« On a perdu le momentum à ce moment-là »
Sur un coup franc de Luka Modric, le défenseur brésilien Eder Militao a profité de l’hallucinante passivité de la bande à Virgil van Dijk pour permettre au Real de prendre l’avantage pour la première fois de la rencontre (2-3, 47e). Le manager allemand de Liverpool est revenu en conférence de presse sur cet épisode.
« Le troisième but que nous avons encaissé, qui était horrible, est celui qui a vraiment changé le match. La façon dont on a défendu sur cette action n’est évidemment pas acceptable. On a perdu le momentum à ce moment-là et il n’est jamais revenu. Lors de la seconde période, on a fini par permettre au Real Madrid de jouer le match qu’il voulait jouer. » »
A savoir « une absence de pressing et une passivité » des Reds vite punies par le redoutable champion d’Europe en titre, qui a donc achevé les espoirs de qualification de Liverpool, ou presque, grâce au doublé de son Ballon d'or tricolore. On imagine mal KB9 et les siens, au vu de la confiance indestructible qui se dégage de ce groupe en Ligue des champions depuis la saison passée, s’effondrer dans trois semaines à Santiago Bernabeu. Mais vu l’ahurissant scénario de mardi, on est évidemment à l’abri de rien avec de telles équipes.



















