Jean-Marc Mormeck: «Mes sparring partners doivent être les ombres de mes futurs adversaires»

BOXE Jean-Marc Mormeck explique à 20minutes.fr comment s’adapter à son adversaire...

Propos recueillis par M. Go.

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Le boxeur français Jean-Marc Mormeck, à l'entraînement le 3 janvier 2006 à New York.
Le boxeur français Jean-Marc Mormeck, à l'entraînement le 3 janvier 2006 à New York. — T.Blackburn/REUTERS

A moins de trois semaines de son premier combat en lourds prévu le 17 décembre, à la halle Carpentier de Paris, Jean-Marc Mormeck nous fait suivre sa préparation. Cette semaine, l’adaptation à son adversaire, Vinny Maddalone (35 ans, 32 succès, 5 revers)....

 

 

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«En montant de catégorie en lourds, je m’étais dit que je superviserais avec attention mon prochain adversaire. Parce qu’un lourds, le moindre coup, la moindre erreur peut être fatale. Et puis j’ai pris du retard avec ma blessure au biceps. Pas grave. Comme on dit «il ne faut jamais blâmer une contrariété», je fais confiance à mon vécu… Alors je vais faire comme pour tous mes précédents combats car ça ne m’a pas si mal réussi par le passé. Charge donc à mon entraîneur de décrypter la technique de l’autre boxeur. Quand j’étais sous les ordres de l’Américain Richie Giachetti (ancien entraîneur de Myke Tyson), il décortiquait tout à l’aide de vidéos. Ensuite, on mettait en place des combinaisons : uppercuts, puis crochet, etc.

 

L’important n’est pas forcément d’apprendre par cœur mais d’optimiser sa préparation en choisissant les bons sparring-partners. Ils doivent être les ombres de mes futurs adversaires et refléter différentes techniques. Pour le moment, j’ai boxé à l’entraînement contre un boxeur d’1, 98 m pour moins de 100 kilos, un autre qui faisait plus de 100 kilos… Le prochain devra être différent et encore plus proche de mon adversaire. Car lors des 15 derniers jours avant un combat, il faut vraiment affiner les choses.

 

A bientôt»