Affaire Hamraoui : La joueuse du PSG « interrogée sur sa vie personnelle » par les enquêteurs

FOOTBALL La joueuse du PSG et de l’équipe de France a de nouveau été entendue, près d’un mois après son agression, le 4 novembre dans les Yvelines

20 Minutes avec AFP
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Kheira Hamraoui lors du match de D1 entre le Paris Saint-Germain et Guingamp, le 10 octobre 2021 à Saint-Germain-en-Laye.
Kheira Hamraoui lors du match de D1 entre le Paris Saint-Germain et Guingamp, le 10 octobre 2021 à Saint-Germain-en-Laye. — J.E.E. / Sipa

L’information a été initialement diffusée par M6. La footballeuse internationale Kheira Hamraoui, victime d'un violent guet-apens le 4 novembre dernier dans les Yvelines, a été réentendue lundi par les enquêteurs. Selon le parquet de Versailles, la joueuse du Paris Saint-Germain a été « interrogée sur sa vie personnelle » par la police judiciaire, notamment sur ses liens avec l’ex-international Eric Abidal. Mais « aucun élément marquant » n’est ressorti de cette audition, selon une source proche du dossier.

Le nom d’Eric Abidal est apparu dans la procédure après que les enquêteurs ont établi un lien matériel avec la victime, qui utilisait sur son téléphone portable une puce au nom du footballeur. La milieu de terrain a évolué au FC Barcelone à une période où Eric Abidal était directeur sportif du club catalan.

Son avocat réagit

Ces révélations avaient fait grand bruit : l’épouse de l’ex-international français avait alors annoncé qu’elle allait déposer une demande de divorce et assuré qu’Eric Abidal lui avait confessé avoir entretenu une relation avec Kheira Hamraoui.

« Nous souhaitons impérativement préserver la vie privée de Madame Hamraoui et lui permettre de reprendre l’entraînement au plus vite ainsi que [préserver] le secret de l’enquête et de l’information judiciaire en cours », a réagi son avocat Saïd Harir.

Dans cette affaire, une information judiciaire a été ouverte le 15 novembre contre X pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni d’au moins cinq ans » et « violences aggravées par trois circonstances, suivies d’incapacité n’excédant pas huit jours ».