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Les candidats refoulés à la succession de Gailhaguet préparent la riposte

Patinage : « Péchalat, la marionnette de Gailhaguet », les candidats refoulés par la FFSG préparent la riposte

BONNE AMBILa Commission de surveillance des opérations électorales n’a validé que quatre des sept candidatures à la présidence de la FFSG
Aymeric Le Gall

A.L.G.

Cette élection à la présidence de la Fédération française des sports de glisse s’annonce d’ores et déjà explosive. Alors que la Commission de surveillance des opérations électorales n’a validé que quatre des sept candidatures à la succession du démissionnaire Didier Gailhaguet, des voix se sont élevées pour crier au scandale.

A commencer par Marie-Reine Le Gougne qui a vu sa candidature invalidée puisque, selon les statuts de la FFSG, celle-ci n’a pas l’ancienneté de deux ans de licence nécessaire pour se présenter. « Je vous annonce que je ne vais pas me laisser faire, a-t-elle annoncé à L'Equipe. J’ai pris attache avec mon avocat. Didier Gailhaguet a démissionné mais ses soutiens zélés sont toujours à la tête de la Fédération. Je ne vois pas pourquoi empêcher ma candidature, je pense que je leur fais un peu peur. Je vais aller jusqu’au bout, je dois reparler rapidement avec mon avocat pour saisir la commission de conciliation du CNOSF. »

Ce fut ensuite au tour d’un autre recalé, Marc Bella, de s’insurger contre la décision de la Commission de surveillance des opérations électorales. « Jusqu’à présent, je suis resté calme, mais là je prépare un communiqué et je vais l’ouvrir, prévient-il. On va vers un bis repetita, un effet Poutine, on va mettre Nathalie Péchalat qui est la marionnette de Didier Gailhaguet et il reviendra dans deux ans. »