Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
« Nos partenaires respectent les lois », assure le CIO à propos d’Airbnb

JO 2024 « Nos partenaires respectent les lois », assure le CIO à propos d’Airbnb

POLEMIQUEL'annonce d'un partenariat entre le Comité olympique et Airbnb avait provoqué la colère de la ville de Paris
Nicolas Camus

N.C. avec AFP

«Nos partenaires respectent les lois du pays hôte », a assuré jeudi le président du Comité international olympique Thomas Bach à propos du partenariat avec la plateforme de locations entre particuliers Airbnb qui a suscité de vives critiques en France.

La maire de Paris Anne Hidalgo, en campagne pour sa réélection et qui a promis un référendum sur Airbnb, a écrit à Thomas Bach pour « l'alerter sur les risques et les conséquences » d’avoir accepté la plateforme comme l’un des principaux sponsors des JO, à cinq ans de Paris 2024.

L’accès à ce contenu X (Twitter) a été bloqué afin de respecter vos choix de consentement

En cliquant sur "Accepter les cookies", vous consentez au dépôt de cookies par X (Twitter) et pourrez ainsi accéder à ce contenu interactif.

Vous pouvez, à tout moment, modifier vos choix cookies ou retirer votre consentement en bas de nos pages.

En savoir plus sur notre politique de cookies et sur la politique de confidentialité de ce partenaire.

Le CIO a répondu à Mme Hidalgo que « tous les top partenaires (du CIO) respectent les lois du pays hôte », a déclaré Thomas Bach jeudi lors d’une conférence de presse à Lausanne. Pour lui, cet accord de partenariat « est complémentaire de l’offre hôtelière et des hébergements traditionnels ».

Des contentieux en cours entre Airbnb et la ville de Paris

Airbnb a annoncé à la mi-novembre qu’il devenait l’un des principaux sponsors du CIO jusqu’en 2028, un contrat d’un montant évalué à 500 millions de dollars (450 millions d’euros). Cette annonce a déclenché la colère des hôteliers, qui accusent la plateforme de concurrence déloyale et ont décidé en réaction de suspendre leur participation à l’organisation de Paris 2024.

Plusieurs contentieux opposent le géant américain à la Ville de Paris. En février, la mairie a ainsi assigné en justice la plateforme, menacée d’une amende de 12,5 millions d’euros pour avoir mis en ligne 1.000 annonces pour des logements non enregistrés.