La Ballon d'or lyonnaise Ada Hegerberg avec ses partenaires, ici le 13 avril lors du fameux match du titre contre le PSG (5-0). JEFF PACHOUD
La Ballon d'or lyonnaise Ada Hegerberg avec ses partenaires, ici le 13 avril lors du fameux match du titre contre le PSG (5-0). JEFF PACHOUD — AFP

FOOTBALL FEMININ

D1 féminine: «Celui-ci a été plus difficile à aller chercher»… Voilà le 13e sacre de rang pour l’insatiable OL

Les Lyonnaises sont devenues championnes de France pour la 13e fois consécutive, mercredi à Dijon (0-4)

  • En l’emportant (0-4) mercredi soir à Dijon, l’OL a officialisé son 13e titre de champion de France consécutif.
  • Cette colossale domination sur la D1 féminine a longtemps été contrariée par le PSG cette saison, avant « une finale » survolée par les Lyonnaises le 13 avril (5-0).
  • Les joueuses de Reynald Pedros se tournent désormais vers leur objectif majeur, la Ligue des champions, avec une délicate demi-finale retour dimanche à Chelsea.

Le suspense de la D1 féminine avait clairement volé en éclats le 13 avril devant la démonstration de la bande à Ada Hegerberg, au Parc OL, devant un PSG à égalité avant le coup d’envoi. Une éclatante manita (5-0) plus tard et le 13e sacre lyonnais en championnat ne faisait ce soir-là plus aucun doute, à deux journées de la fin. Les Lyonnaises ont donc fait le boulot dès mercredi, en l’emportant sans trembler à Dijon (0-4), officialisant du même coup ce nouveau titre national.

« 13, c’est un chiffre magique qui porte bonheur, en général, a donc savouré en Bourgogne Jean-Michel Aulas. C’est une immense fierté. Quand on connaît la valeur de nos filles, on peut imaginer ce bonheur. Ce titre a été difficile à acquérir. Tous nos concurrents sont en plein investissement pour essayer de nous rattraper. »

Un OL privé d’Amandine Henry pour le choc à Chelsea ?

Le PSG, qui restait sur deux saisons conclues à 14 et 8 points de l’OL, s’est en effet accroché comme rarement, avant de rendre les armes dans une « finale » à sens unique. « C’est important de célébrer les titres, ce n’est jamais la normalité, a confié l’entraîneur Reynald Pedros après le succès à Dijon. D’autant plus que celui-ci a été plus difficile à aller chercher. » Le quatrième sacre consécutif en Ligue des champions pourrait l’être encore davantage, en raison d’une demie aller pas réellement maîtrisée (2-1) contre Chelsea, avant le match retour dimanche (15 heures) à Londres.

Malgré la blessure à la cheville mercredi d’Amandine Henry, essentielle au milieu, l’OL se présente comme d’habitude en pleine confiance dans sa quête de triplé. « La dernière ligne droite est particulière car il faut être tueuse et performante, explique Ada Hegerberg. Cette période nous plaît. » Et elle est toujours synonyme d’impuissance pour toute la D1 depuis 2007 et le premier titre de l’OL.