FC Nantes-OL: «Pas d'altercation à l'entraînement, mais de la tension», concède Jean-Michel Aulas

FOOTBALL A l'issue de la défaite (2-1) à Nantes vendredi soir, le président lyonnais et son coach Bruno Genesio ont démenti qu'il y avait eu des «bagarres» entre plusieurs joueurs jeudi

David Phelippeau

— 

Depay a remplacé Tousart, blessé à la 33e.
Depay a remplacé Tousart, blessé à la 33e. — SEBASTIEN SALOM GOMIS / AFP

Dès le coup de sifflet final et la troisième défaite (2-1) de suite entérinée face à Nantes, le président Jean-Michel Aulas s’est précipité pour démentir l’information de Canal + selon laquelle des bagarres avaient eu lieu à l’entraînement jeudi d’une part entre Fékir et Marcelo et d’autre part entre Depay et Mendy.

« Mendy n’était même pas à l’entraînement, a expliqué le président lyonnais, en zone mixte. Il n’y a pas eu d’altercation. » Avant de reconnaître : « Il y a de la tension et heureusement car s’il n’y avait pas de tension ça voudrait dire que les joueurs s’en foutraient. On peut regretter qu’il n’y ait pas l’ambiance qu’on a connue certaines années. Il faut qu’on se remette en cause, et moi le premier. »

Anthony Lopes gêné sur ce sujet

Même démenti du côté de l’entraîneur Bruno Genesio : « Il y a un jour cité [Mendy] dans cette pseudo-altercation qui ne s’entraînait même pas avec nous jeudi car il est blessé. Il n’y a eu aucune altercation cette semaine. » Le gardien de but Anthony Lopes – un des rares à s’être arrêté devant la presse – n’a pas souhaité faire de commentaires sur cette supposée bagarre. « Non, je n’ai rien à dire là-dessus », a-t-il lancé, un peu embarrassé. Sans confirmer, ni démentir.

En attendant, le fait que Bruno Genesio fasse le choix fort de laisser sur le banc au coup d’envoi trois des quatre protagonistes (Fekir, Marcelo et Depay) de la supposée altercation peut sous-entendre que la semaine a bel et bien été agitée dans le vestiaire lyonnais.