Demi-finales du Top 14: Toulouse et Clermont, deux favoris en danger
RUGBY•Perpignan et le Stade Français ont les moyens de barrer la route de la finale aux Clermontois et aux Toulousains...Alexandre Pedro
La cause était entendue depuis plusieurs mois. Plus forts, plus inspirés, mieux organisés, Toulouse et Clermont étaient promis à se retrouver en finale du championnat le 28 juin. Mais la course au Bouclier de Brennus n’a jamais rien eu d’un contrôle continu sacrant l’élève le plus régulier à la fin. Toute hiérarchie, même bien cramponnée, peut vaciller au détour d’une demi-finale.
<div> Clermont – Perpignan: same
di 17h à Marseille Avant de penser à vaincre la malédiction du Brennus (8 finales, 8 défaites), les Clermontois se frottent à l’équipe en forme de cette fin de saison. Après s’être éparpillée dans un jeu qui ne lui ressemblait pas, l’équipe de Jacques Brunel s’est recentrée sur ses forces historiques: solidarité et conquête. «On entend souvent que l’USAP s’est imposée sans éclat. C’est peut-être aussi comme ça qu’on est efficace», justifie le centre Jean-Philippe Grandclaude.
Avant de penser à vaincre la malédiction du Brennus
Avant de penser à vaincre la malédiction du Brennus (8 finales, 8 défaites), les Clermontois se frottent à l’équipe en forme de cette fin de saison. Après s’être éparpillée dans un jeu qui ne lui ressemblait pas, l’équipe de Jacques Brunel s’est recentrée sur ses forces historiques: solidarité et conquête. «On entend souvent que l’USAP s’est imposée sans éclat. C’est peut-être aussi comme ça qu’on est efficace», justifie le centre Jean-Philippe Grandclaude.
Avant de penser à vaincre la malédiction du Brennus (8 finales, 8 défaites), les Clermontois se frottent à l’équipe en forme de cette fin de saison. Après s’être éparpillée dans un jeu qui ne lui ressemblait pas, l’équipe de Jacques Brunel s’est recentrée sur ses forces historiques: solidarité et conquête. «On entend souvent que l’USAP s’est imposée sans éclat. C’est peut-être aussi comme ça qu’on est efficace», justifie le centre Jean-Philippe Grandclaude.
Irrésistible toute la saison, l’ASM a de son côté perdu une partie de sa superbe. Il faut dire que les Auvergnats étaient assurés de leur présence dans le dernier carré depuis avril. Alors pour motiver ses hommes, le manager néo-zélandais Vern Cotter laisse à penser que les Catalans ne les considèrent pas à leur juste valeur: «On a entendu des échos comme quoi les Perpignanais nous ont choisis pour la demi-finale. Ils pensent que nous sommes largement à leur portée. En tant que compétiteurs, on n’aime pas être sous-estimés». Bref, ça sent bon les ambiances tendues des phases finales.
Irrésistible toute la saison, l’ASM a de son côté perdu une partie de sa superbe. Il faut dire que les Auvergnats étaient assurés de leur présence dans le dernier carré depuis avril. Alors pour motiver ses hommes, le manager néo-zélandais Vern Cotter laisse à penser que les Catalans ne les considèrent pas à leur juste valeur: «On a entendu des échos comme quoi les Perpignanais nous ont choisis pour la demi-finale. Ils pensent que nous sommes largement à leur portée. En tant que compétiteurs, on n’aime pas être sous-estimés». Bref, ça sent bon les ambiances tendues des phases finales.
Irrésistible toute la saison, l’ASM a de son côté perdu une partie de sa superbe. Il faut dire que les Auvergnats étaient assurés de leur présence dans le dernier carré depuis avril. Alors pour motiver ses hommes, le manager néo-zélandais Vern Cotter laisse à penser que les Catalans ne les considèrent pas à leur juste valeur: «On a entendu des échos comme quoi les Perpignanais nous ont choisis pour la demi-finale. Ils pensent que nous sommes largement à leur portée. En tant que compétiteurs, on n’aime pas être sous-estimés». Bref, ça sent bon les ambiances tendues des phases finales.
Toulouse – Stade Français: dimanche 15h à Bordeaux
La deuxième demi-finale du Top 14, propose un grand classique du rugby français, entre deux équipes ayant trusté sept des dix derniers Boucliers de Brennus. Les Parisiens sortent d’une saison pénible où ils ont bafouillé leur rugby; les blessures et le départ programmé de Fabien Gatlhié n’ayant rien arrangé. Mais voilà, les Stadistes se sont toujours nourris de ces crises internes pour mieux surgir dans la dernière ligne droite. Passés près d’un 4e sacre européen, les Toulousains doivent digérer la frustration et l’énergie laissées dans la campagne européenne. Comme Vern Cotter, Guy Novès s’est dit persuadé que les Paris ont sciemment choisi d’affronter les Toulousains: «En jouant son match à Perpignan (défaite 23-19), je pense que le Stade Français a voulu nous rencontrer. J’imagine que pour eux c’est un bonheur. Ils sont confiants: comme nous».
La deuxième demi-finale du Top 14, propose un grand classique du rugby français, entre deux équipes ayant trusté sept des dix derniers Boucliers de Brennus. Les Parisiens sortent d’une saison pénible où ils ont bafouillé leur rugby; les blessures et le départ programmé de Fabien Gatlhié n’ayant rien arrangé. Mais voilà, les Stadistes se sont toujours nourris de ces crises internes pour mieux surgir dans la dernière ligne droite. Passés près d’un 4e sacre européen, les Toulousains doivent digérer la frustration et l’énergie laissées dans la campagne européenne. Comme Vern Cotter, Guy Novès s’est dit persuadé que les Paris ont sciemment choisi d’affronter les Toulousains: «En jouant son match à Perpignan (défaite 23-19), je pense que le Stade Français a voulu nous rencontrer. J’imagine que pour eux c’est un bonheur. Ils sont confiants: comme nous».
La deuxième demi-finale du Top 14, propose un grand classique du rugby français, entre deux équipes ayant trusté sept des dix derniers Boucliers de Brennus. Les Parisiens sortent d’une saison pénible où ils ont bafouillé leur rugby; les blessures et le départ programmé de Fabien Gatlhié n’ayant rien arrangé. Mais voilà, les Stadistes se sont toujours nourris de ces crises internes pour mieux surgir dans la dernière ligne droite. Passés près d’un 4e sacre européen, les Toulousains doivent digérer la frustration et l’énergie laissées dans la campagne européenne. Comme Vern Cotter, Guy Novès s’est dit persuadé que les Paris ont sciemment choisi d’affronter les Toulousains: «En jouant son match à Perpignan (défaite 23-19), je pense que le Stade Français a voulu nous rencontrer. J’imagine que pour eux c’est un bonheur. Ils sont confiants: comme nous».
Depuis la défaite sur le fil contre le Munster, le manager toulousain s’est efforcé de faire souffler ses cadres, mais il a encore des inquiétudes concernant l’état de santé de William Servat, Thierry Dusautoir et Cédric Heymans. Côté parisien, alors que l’infirmerie se vidait, le deuxième ligne Pascal Papé était victime mardi d’une rupture des ligaments croisés.
Depuis la défaite sur le fil contre le Munster, le manager toulousain s’est efforcé de faire souffler ses cadres, mais il a encore des inquiétudes concernant l’état de santé de William Servat, Thierry Dusautoir et Cédric Heymans. Côté parisien, alors que l’infirmerie se vidait, le deuxième ligne Pascal Papé était victime mardi d’une rupture des ligaments croisés.
>>> Des demi-finales à suivre en live comme-à-la-maison sur 20minutes.fr
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