Romain Bardet rêve d'équipes à six coureurs pour rendre le Tour de France moins barbant

CYCLISME Romain Bardet n’aime pas que les courses soient contrôlées par des grosses équipes…

W.P.

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Romain Bardet
Romain Bardet — Christof STACHE / AFP

Michal Kwiatkowski, Egan Bernal et Wout Poels qui font tout le sale boulot le cul vissé sur la selle pour Chris Froome et Geraint Thomas ? Sam Oomen qui amène en bon stakhanoviste Tom Dumoulin dans tous les cols français ? Chiant. Et si on se bougeait un peu les fesses pour remédier à ces scénarios d’équipes archi-prévisibles ?  Romain Bardet à des idées, au cas où les institutions seraient prêtes à changer deux ou trois trucs dans le vélo.

Interrogé par Cyclingnews​, le leader d’Ag2r s’est dit « favorable à tout ce qui peut secouer le Tour de France et donner une chance aux coureurs les plus courageux qui sont prêts à prendre tous les risques. » Par exemple :

« Trente équipes de six coureurs, par exemple, ça serait génial, des choses inattendues se produiraient. Le cyclisme en a besoin. »

Offensif, intelligent et audacieux, Romain Bardet ferait partie des grands bénéficiaires d’un cyclisme moins prévisibles, comme en témoignent ses excellents résultats cette saison sur les Strade Bianche, Liège-Bastogne-Liège ou encore plus récemment les Mondiaux d’Innsbruck. Mais le temps que son rêve se réalise, il ne sera peut-être plus dans le peloton.