01:33
Le foot se met à l'Euro...
EURO2008•Les meilleures équipes européennes ont trois semaines pour en découdre...A.P., M.GO.
Samedi à 18h, le premier coup de sifflet de l’arbitre Roberto Rosetti, à l’occasion du match d’ouverture entre la Suisse et la République Tchèque, va sonner l’heure du passage à l’Euro. L’occasion d’évoquer les souvenirs de matchs mythiques comme la demi-finale Allemagne-Pays-Bas en 1988 ou la finale France-Italie de 2000. Les seize équipes engagées partagent, elles, le même objectif : soulever la Coupe Henri-Delaunay, le trophée le plus difficile à conquérir. Et parfois le plus imprévisible. En 2004, les Grecs avaient provoqué la surprise en arrachant le trophée au nez et à la barbe de Portugais dépités.
Suisse - République Tchèque, le premier match de cet Euro, est à suivre en live comme-à-la-maison dès 18h...
Pour gagner le tournoi organisé par la Suisse et l’Autriche, six rencontres suffisent. Trois matchs de poule et trois matchs couperets. Cette mission se joue sur le mental, la forme, le talent et le physique. Sur ces qualités-là, la France n’est pas la moins redoutée. Afin de rééditer leur exploit de 1984 et 2000, les Bleus devront d’abord s’extirper d’un épineux groupe C, qui comprend la Roumanie, les Pays-Bas et bien sûr l’Italie, une nouvelle fois sur la route des Bleus après la finale du Mondial 2006 et les éliminatoires de l’Euro 2008. Les Italiens même privés de Fabio Cannavaro s’appuient «une véritable identité de jeu» comme nous l’explique Arrigo Sacchi. Les Hollandais eux doivent faire oublier la piètre image laissée en 2006. Et ils ont les moyens pour le faire.
Pour gagner le tournoi organisé par la Suisse et l’Autriche, six rencontres suffisent. Trois matchs de poule et trois matchs couperets. Cette mission se joue sur le mental, la forme, le talent et le physique. Sur ces qualités-là, la France n’est pas la moins redoutée. Afin de rééditer leur exploit de 1984 et 2000, les Bleus devront d’abord s’extirper d’un épineux groupe C, qui comprend la Roumanie, les Pays-Bas et bien sûr l’Italie, une nouvelle fois sur la route des Bleus après la finale du Mondial 2006 et les éliminatoires de l’Euro 2008. Les Italiens même privés de Fabio Cannavaro s’appuient «une véritable identité de jeu» comme nous l’explique Arrigo Sacchi. Les Hollandais eux doivent faire oublier la piètre image laissée en 2006. Et ils ont les moyens pour le faire.
Pour gagner le tournoi organisé par la Suisse et l’Autriche, six rencontres suffisent. Trois matchs de poule et trois matchs couperets. Cette mission se joue sur le mental, la forme, le talent et le physique. Sur ces qualités-là, la France n’est pas la moins redoutée. Afin de rééditer leur exploit de 1984 et 2000, les Bleus devront d’abord s’extirper d’un épineux groupe C, qui comprend la Roumanie, les Pays-Bas et bien sûr l’Italie, une nouvelle fois sur la route des Bleus après la finale du Mondial 2006 et les éliminatoires de l’Euro 2008. Les Italiens même privés de Fabio Cannavaro s’appuient «une véritable identité de jeu» comme nous l’explique Arrigo Sacchi. Les Hollandais eux doivent faire oublier la piètre image laissée en 2006. Et ils ont les moyens pour le faire.
Pour gagner le tournoi organisé par la Suisse et l’Autriche, six rencontres suffisent. Trois matchs de poule et trois matchs couperets. Cette mission se joue sur le mental, la forme, le talent et le physique. Sur ces qualités-là, la France n’est pas la moins redoutée. Afin de rééditer leur exploit de 1984 et 2000, les Bleus devront d’abord s’extirper d’un épineux groupe C, qui comprend la Roumanie, les Pays-Bas et bien sûr l’Italie, une nouvelle fois sur la route des Bleus après la finale du Mondial 2006 et les éliminatoires de l’Euro 2008. Les Italiens même privés de Fabio Cannavaro s’appuient «une véritable identité de jeu» comme nous l’explique Arrigo Sacchi. Les Hollandais eux doivent faire oublier la piètre image laissée en 2006. Et ils ont les moyens pour le faire.
La Grèce est toujours là
La Grèce est toujours là
Avec les Bleus et les Italiens, les deux autres demi-finalistes du dernier mondial que sont l’Allemagne et le Portugal, se positionnent comme des prétendants logiques. L’Allemagne semble avoir une autoroute dégagé jusqu’en demi-finale, où elle est promise au Portugal. La «Mannschaft» de Joachim Löw s’appuie sur un groupe jeune et enthousiaste et un gros milieu de terrain tenu par les tauliers Törsten Frings et Michael Ballack. Mais les Allemands restent sur deux grosses déconvenues lors des Euros 2000 et 2004. Le Portugal lui a du talent à revendre - on ne présente plus les Ronaldo, Deco et Carvalho - mais des trous à certains postes, le plus béant étant celui de l’avant-centre où Nuno Gomes traîne sa misère.
Avec les Bleus et les Italiens, les deux autres demi-finalistes du dernier mondial que sont l’Allemagne et le Portugal, se positionnent comme des prétendants logiques. L’Allemagne semble avoir une autoroute dégagé jusqu’en demi-finale, où elle est promise au Portugal. La «Mannschaft» de Joachim Löw s’appuie sur un groupe jeune et enthousiaste et un gros milieu de terrain tenu par les tauliers Törsten Frings et Michael Ballack. Mais les Allemands restent sur deux grosses déconvenues lors des Euros 2000 et 2004. Le Portugal lui a du talent à revendre - on ne présente plus les Ronaldo, Deco et Carvalho - mais des trous à certains postes, le plus béant étant celui de l’avant-centre où Nuno Gomes traîne sa misère.
Avec les Bleus et les Italiens, les deux autres demi-finalistes du dernier mondial que sont l’Allemagne et le Portugal, se positionnent comme des prétendants logiques. L’Allemagne semble avoir une autoroute dégagé jusqu’en demi-finale, où elle est promise au Portugal. La «Mannschaft» de Joachim Löw s’appuie sur un groupe jeune et enthousiaste et un gros milieu de terrain tenu par les tauliers Törsten Frings et Michael Ballack. Mais les Allemands restent sur deux grosses déconvenues lors des Euros 2000 et 2004. Le Portugal lui a du talent à revendre - on ne présente plus les Ronaldo, Deco et Carvalho - mais des trous à certains postes, le plus béant étant celui de l’avant-centre où Nuno Gomes traîne sa misère.
Le voisin espagnol a aussi des arguments à faire valoir avec des joueurs de classe mondiale comme Casillas, Fabregas et Torres. Mais l’Espagne souffre toujours d’un déficit dans la récupération et de sa malédiction des phases finales. Dans ce même groupe D, la Grèce vise la passe de deux. «J’ai bien regardé le règlement, rien ne nous interdit de gagner deux fois» prévient Otto Rehhagel. Il faudra déjà sortir d’un groupe coton, où Suédois (Zlatan oblige) et Russes (Hiddink oblige) ne sont pas à prendre pour des figurants.
De leur côté, les pays organisateurs ne rêvent pas de victoire finale. Suisses et Autrichiens sont déjà prêts à signer des deux mains pour un quart de finale. Dans le groupe A, les Suisses s’appuient sur un cadenas défensif difficile à faire sauter. Lors de la Coupe du Monde 2006, la défense commandée par Patrick Müller n’avait pas encaissé le moindre but. Le premier match contre des Tchèques, annoncés vieillissants mais qui brillent souvent en Championnat d’Europe, risque d’être déterminant pour les Helvètes.
De leur côté, les pays organisateurs ne rêvent pas de victoire finale. Suisses et Autrichiens sont déjà prêts à signer des deux mains pour un quart de finale. Dans le groupe A, les Suisses s’appuient sur un cadenas défensif difficile à faire sauter. Lors de la Coupe du Monde 2006, la défense commandée par Patrick Müller n’avait pas encaissé le moindre but. Le premier match contre des Tchèques, annoncés vieillissants mais qui brillent souvent en Championnat d’Europe, risque d’être déterminant pour les Helvètes.
De leur côté, les pays organisateurs ne rêvent pas de victoire finale. Suisses et Autrichiens sont déjà prêts à signer des deux mains pour un quart de finale. Dans le groupe A, les Suisses s’appuient sur un cadenas défensif difficile à faire sauter. Lors de la Coupe du Monde 2006, la défense commandée par Patrick Müller n’avait pas encaissé le moindre but. Le premier match contre des Tchèques, annoncés vieillissants mais qui brillent souvent en Championnat d’Europe, risque d’être déterminant pour les Helvètes.
L’Autriche, l’autre pays hôte et 92e nation au classement Fifa, est promise au ridicule par beaucoup. Par peur du désastre, des militants satiriques se sont activés ses derniers mois pour «un Euro sans Autriche». Cependant les derniers matchs amicaux ont montré un léger mieux (un match nul contre le Nigéria, une défaite 4-3 contre le Pays-Bas après avoir mené 3-0), les joueurs eux croient en leur destinée à l’image de l’attaquant Roland Linz. Après tout, la Corée du Sud a bien été demi-finaliste de sa Coupe du Monde. Premier test pour les Autrichiens, dimanche à 18h contre la Croatie du sélectionneur rocker, Slaven Bilic.
L’Autriche, l’autre pays hôte et 92e nation au classement Fifa, est promise au ridicule par beaucoup. Par peur du désastre, des militants satiriques se sont activés ses derniers mois pour «un Euro sans Autriche». Cependant les derniers matchs amicaux ont montré un léger mieux (un match nul contre le Nigéria, une défaite 4-3 contre le Pays-Bas après avoir mené 3-0), les joueurs eux croient en leur destinée à l’image de l’attaquant Roland Linz. Après tout, la Corée du Sud a bien été demi-finaliste de sa Coupe du Monde. Premier test pour les Autrichiens, dimanche à 18h contre la Croatie du sélectionneur rocker, Slaven Bilic.
L’Autriche, l’autre pays hôte et 92e nation au classement Fifa, est promise au ridicule par beaucoup. Par peur du désastre, des militants satiriques se sont activés ses derniers mois pour «un Euro sans Autriche». Cependant les derniers matchs amicaux ont montré un léger mieux (un match nul contre le Nigéria, une défaite 4-3 contre le Pays-Bas après avoir mené 3-0), les joueurs eux croient en leur destinée à l’image de l’attaquant Roland Linz. Après tout, la Corée du Sud a bien été demi-finaliste de sa Coupe du Monde. Premier test pour les Autrichiens, dimanche à 18h contre la Croatie du sélectionneur rocker, Slaven Bilic.


















