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RUUUUUUD, duuuuur au mal

RUUUUUUD, duuuuur au mal

EURO2008 – Le buteur batave prêt à prendre enfin les affaires en main...
Pierre Koetschet

Pierre Koetschet

Ruud Van Nistelrooy est un «faible footballeur». Le jugement est de Johan Cruyff, pas n’importe qui dans le foot néerlandais. Un peu dur pour un attaquant qui a mis 95 buts en 150 matchs avec Manchester United, et 41 en 61 matchs avec le Real Madrid, peut-être les deux plus grands clubs au monde.

Ruud marque, c’est un fait avéré. Oui mais voilà, Ruud ne rentre pas dans le moule des attaquants fins et techniques, formés à l’Ajax d’Amsterdam, comme Marco Van Basten, fils spirituel de Johan Cruyff et par ailleurs sélectionneur de la sélection batave.

Sorti de sa retraite, comme Zidane

C’est dire si les relations ne pouvaient être que conflictuelles entre l’attaquant vedette et le patron des Oranges. Point d’orgue, la coupe du monde 2006. Ruud Van Nistelrooy est incontestable à la pointe de l’attaque de l’équipe néerlandaise, sauf par Marco Van Basten, qui trouve qu’il s’insère mal dans le schéma à deux ailiers made in Ajax qu’il tente de mettre en place. Résultat, les Oranges balbutient leur football, Van Nistelrooy est remplacé lors des trois matchs de poule, et même laissé sur le banc lors du huitième de finale perdu face au Portugal.

S’en suit évidemment une longue période de bouderie. Ruud annonce sa retraite internationale en janvier 2007. Marco van Basten est content. Problème, les remplaçants ne sont pas au niveau, et le coach néerlandais est bien forcé de demander à son buteur vedette de jeter la rancune à la rivière, comme Zidane. Evidemment, Ruud, de son vrai nom Rutgerus, replante dans la foulée, et, avec le soutien d’autres joueurs, arrive même à faire changer de doctrine tactique Marco Van Basten. Evidemment, même à quelques jours du premier match face à l’Italie, des différents subsistent: «Je suis pour l'offensive, mais nous ne devons pas prendre un trop grand risque», a prévenu le grand attaquant qui craint le fameux but en conte des Italiens.

Car, après avoir plutôt bien réussi son Euro 2004, à 31 ans, Ruuuuuuud, comme l’ont surnommé les fans mancuniens, veut avant tout gagner.

ormés à l’Ajax d’Amsterdam, comme Marco Van Basten,
Ruud marque, c’est un fait avéré. Oui mais voilà, Ruud ne rentre pas dans le moule des attaquants fins et techniques, formés à l’Ajax d’Amsterdam, comme Marco Van Basten, fils spirituel de Johan Cruyff et par ailleurs sélectionneur de la sélection batave.

Sorti de sa retraite, comme Zidane

C’est dire si les relations ne pouvaient être que conflictuelles entre l’attaquant vedette et le patron des Oranges. Point d’orgue, la coupe du monde 2006. Ruud Van Nistelrooy est incontestable à la pointe de l’attaque de l’équipe néerlandaise, sauf par Marco Van Basten, qui trouve qu’il s’insère mal dans le schéma à deux ailiers made in Ajax qu’il tente de mettre en place. Résultat, les Oranges balbutient leur football, Van Nistelrooy est remplacé lors des trois matchs de poule, et même laissé sur le banc lors du huitième de finale perdu face au Portugal.

S’en suit évidemment une longue période de bouderie. Ruud annonce sa retraite internationale en janvier 2007. Marco van Basten est content. Problème, les remplaçants ne sont pas au niveau, et le coach néerlandais est bien forcé de demander à son buteur vedette de jeter la rancune à la rivière, comme Zidane. Evidemment, Ruud, de son vrai nom Rutgerus, replante dans la foulée, et, avec le soutien d’autres joueurs, arrive même à faire changer de doctrine tactique Marco Van Basten. Evidemment, même à quelques jours du premier match face à l’Italie, des différents subsistent: «Je suis pour l'offensive, mais nous ne devons pas prendre un trop grand risque», a prévenu le grand attaquant qui craint le fameux but en conte des Italiens.

Car, après avoir plutôt bien réussi son Euro 2004, à 31 ans, Ruuuuuuud, comme l’ont surnommé les fans mancuniens, veut avant tout gagner.



Ruud marque, c’est un fait avéré. Oui mais voilà, Ruud ne rentre pas dans le moule des attaquants fins et techniques, formés à l’Ajax d’Amsterdam, comme Marco Van Basten, fils spirituel de Johan Cruyff et par ailleurs sélectionneur de la sélection batave.

Sorti de sa retraite, comme Zidane

C’est dire si les relations ne pouvaient être que conflictuelles entre l’attaquant vedette et le patron des Oranges. Point d’orgue, la coupe du monde 2006. Ruud Van Nistelrooy est incontestable à la pointe de l’attaque de l’équipe néerlandaise, sauf par Marco Van Basten, qui trouve qu’il s’insère mal dans le schéma à deux ailiers made in Ajax qu’il tente de mettre en place. Résultat, les Oranges balbutient leur football, Van Nistelrooy est remplacé lors des trois matchs de poule, et même laissé sur le banc lors du huitième de finale perdu face au Portugal.

S’en suit évidemment une longue période de bouderie. Ruud annonce sa retraite internationale en janvier 2007. Marco van Basten est content. Problème, les remplaçants ne sont pas au niveau, et le coach néerlandais est bien forcé de demander à son buteur vedette de jeter la rancune à la rivière, comme Zidane. Evidemment, Ruud, de son vrai nom Rutgerus, replante dans la foulée, et, avec le soutien d’autres joueurs, arrive même à faire changer de doctrine tactique Marco Van Basten. Evidemment, même à quelques jours du premier match face à l’Italie, des différents subsistent: «Je suis pour l'offensive, mais nous ne devons pas prendre un trop grand risque», a prévenu le grand attaquant qui craint le fameux but en conte des Italiens.

Car, après avoir plutôt bien réussi son Euro 2004, à 31 ans, Ruuuuuuud, comme l’ont surnommé les fans mancuniens, veut avant tout gagner.


Ruud marque, c’est un fait avéré. Oui mais voilà, Ruud ne rentre pas dans le moule des attaquants fins et techniques, formés à l’Ajax d’Amsterdam, comme Marco Van Basten, fils spirituel de Johan Cruyff et par ailleurs sélectionneur de la sélection batave.

Sorti de sa retraite, comme Zidane

C’est dire si les relations ne pouvaient être que conflictuelles entre l’attaquant vedette et le patron des Oranges. Point d’orgue, la coupe du monde 2006. Ruud Van Nistelrooy est incontestable à la pointe de l’attaque de l’équipe néerlandaise, sauf par Marco Van Basten, qui trouve qu’il s’insère mal dans le schéma à deux ailiers made in Ajax qu’il tente de mettre en place. Résultat, les Oranges balbutient leur football, Van Nistelrooy est remplacé lors des trois matchs de poule, et même laissé sur le banc lors du huitième de finale perdu face au Portugal.

S’en suit évidemment une longue période de bouderie. Ruud annonce sa retraite internationale en janvier 2007. Marco van Basten est content. Problème, les remplaçants ne sont pas au niveau, et le coach néerlandais est bien forcé de demander à son buteur vedette de jeter la rancune à la rivière, comme Zidane. Evidemment, Ruud, de son vrai nom Rutgerus, replante dans la foulée, et, avec le soutien d’autres joueurs, arrive même à faire changer de doctrine tactique Marco Van Basten. Evidemment, même à quelques jours du premier match face à l’Italie, des différents subsistent: «Je suis pour l'offensive, mais nous ne devons pas prendre un trop grand risque», a prévenu le grand attaquant qui craint le fameux but en conte des Italiens.

Car, après avoir plutôt bien réussi son Euro 2004, à 31 ans, Ruuuuuuud, comme l’ont surnommé les fans mancuniens, veut avant tout gagner.



Ruud marque, c’est un fait avéré. Oui mais voilà, Ruud ne rentre pas dans le moule des attaquants fins et techniques, formés à l’Ajax d’Amsterdam, comme Marco Van Basten, fils spirituel de Johan Cruyff et par ailleurs sélectionneur de la sélection batave.

Sorti de sa retraite, comme Zidane

C’est dire si les relations ne pouvaient être que conflictuelles entre l’attaquant vedette et le patron des Oranges. Point d’orgue, la coupe du monde 2006. Ruud Van Nistelrooy est incontestable à la pointe de l’attaque de l’équipe néerlandaise, sauf par Marco Van Basten, qui trouve qu’il s’insère mal dans le schéma à deux ailiers made in Ajax qu’il tente de mettre en place. Résultat, les Oranges balbutient leur football, Van Nistelrooy est remplacé lors des trois matchs de poule, et même laissé sur le banc lors du huitième de finale perdu face au Portugal.

S’en suit évidemment une longue période de bouderie. Ruud annonce sa retraite internationale en janvier 2007. Marco van Basten est content. Problème, les remplaçants ne sont pas au niveau, et le coach néerlandais est bien forcé de demander à son buteur vedette de jeter la rancune à la rivière, comme Zidane. Evidemment, Ruud, de son vrai nom Rutgerus, replante dans la foulée, et, avec le soutien d’autres joueurs, arrive même à faire changer de doctrine tactique Marco Van Basten. Evidemment, même à quelques jours du premier match face à l’Italie, des différents subsistent: «Je suis pour l'offensive, mais nous ne devons pas prendre un trop grand risque», a prévenu le grand attaquant qui craint le fameux but en conte des Italiens.

Car, après avoir plutôt bien réussi son Euro 2004, à 31 ans, Ruuuuuuud, comme l’ont surnommé les fans mancuniens, veut avant tout gagner.

demander à son buteur vedette de jeter la rancune à la rivière
Ruud marque, c’est un fait avéré. Oui mais voilà, Ruud ne rentre pas dans le moule des attaquants fins et techniques, formés à l’Ajax d’Amsterdam, comme Marco Van Basten, fils spirituel de Johan Cruyff et par ailleurs sélectionneur de la sélection batave.

Sorti de sa retraite, comme Zidane

C’est dire si les relations ne pouvaient être que conflictuelles entre l’attaquant vedette et le patron des Oranges. Point d’orgue, la coupe du monde 2006. Ruud Van Nistelrooy est incontestable à la pointe de l’attaque de l’équipe néerlandaise, sauf par Marco Van Basten, qui trouve qu’il s’insère mal dans le schéma à deux ailiers made in Ajax qu’il tente de mettre en place. Résultat, les Oranges balbutient leur football, Van Nistelrooy est remplacé lors des trois matchs de poule, et même laissé sur le banc lors du huitième de finale perdu face au Portugal.

S’en suit évidemment une longue période de bouderie. Ruud annonce sa retraite internationale en janvier 2007. Marco van Basten est content. Problème, les remplaçants ne sont pas au niveau, et le coach néerlandais est bien forcé de demander à son buteur vedette de jeter la rancune à la rivière, comme Zidane. Evidemment, Ruud, de son vrai nom Rutgerus, replante dans la foulée, et, avec le soutien d’autres joueurs, arrive même à faire changer de doctrine tactique Marco Van Basten. Evidemment, même à quelques jours du premier match face à l’Italie, des différents subsistent: «Je suis pour l'offensive, mais nous ne devons pas prendre un trop grand risque», a prévenu le grand attaquant qui craint le fameux but en conte des Italiens.

Car, après avoir plutôt bien réussi son Euro 2004, à 31 ans, Ruuuuuuud, comme l’ont surnommé les fans mancuniens, veut avant tout gagner.

Je suis pour l'offensive, mais nous ne devons pas prendre un trop grand risque», a prévenu le grand attaquant
Ruud marque, c’est un fait avéré. Oui mais voilà, Ruud ne rentre pas dans le moule des attaquants fins et techniques, formés à l’Ajax d’Amsterdam, comme Marco Van Basten, fils spirituel de Johan Cruyff et par ailleurs sélectionneur de la sélection batave.

Sorti de sa retraite, comme Zidane

C’est dire si les relations ne pouvaient être que conflictuelles entre l’attaquant vedette et le patron des Oranges. Point d’orgue, la coupe du monde 2006. Ruud Van Nistelrooy est incontestable à la pointe de l’attaque de l’équipe néerlandaise, sauf par Marco Van Basten, qui trouve qu’il s’insère mal dans le schéma à deux ailiers made in Ajax qu’il tente de mettre en place. Résultat, les Oranges balbutient leur football, Van Nistelrooy est remplacé lors des trois matchs de poule, et même laissé sur le banc lors du huitième de finale perdu face au Portugal.

S’en suit évidemment une longue période de bouderie. Ruud annonce sa retraite internationale en janvier 2007. Marco van Basten est content. Problème, les remplaçants ne sont pas au niveau, et le coach néerlandais est bien forcé de demander à son buteur vedette de jeter la rancune à la rivière, comme Zidane. Evidemment, Ruud, de son vrai nom Rutgerus, replante dans la foulée, et, avec le soutien d’autres joueurs, arrive même à faire changer de doctrine tactique Marco Van Basten. Evidemment, même à quelques jours du premier match face à l’Italie, des différents subsistent: «Je suis pour l'offensive, mais nous ne devons pas prendre un trop grand risque», a prévenu le grand attaquant qui craint le fameux but en conte des Italiens.

Car, après avoir plutôt bien réussi son Euro 2004, à 31 ans, Ruuuuuuud, comme l’ont surnommé les fans mancuniens, veut avant tout gagner.


Ruud marque, c’est un fait avéré. Oui mais voilà, Ruud ne rentre pas dans le moule des attaquants fins et techniques, formés à l’Ajax d’Amsterdam, comme Marco Van Basten, fils spirituel de Johan Cruyff et par ailleurs sélectionneur de la sélection batave.

Sorti de sa retraite, comme Zidane

C’est dire si les relations ne pouvaient être que conflictuelles entre l’attaquant vedette et le patron des Oranges. Point d’orgue, la coupe du monde 2006. Ruud Van Nistelrooy est incontestable à la pointe de l’attaque de l’équipe néerlandaise, sauf par Marco Van Basten, qui trouve qu’il s’insère mal dans le schéma à deux ailiers made in Ajax qu’il tente de mettre en place. Résultat, les Oranges balbutient leur football, Van Nistelrooy est remplacé lors des trois matchs de poule, et même laissé sur le banc lors du huitième de finale perdu face au Portugal.

S’en suit évidemment une longue période de bouderie. Ruud annonce sa retraite internationale en janvier 2007. Marco van Basten est content. Problème, les remplaçants ne sont pas au niveau, et le coach néerlandais est bien forcé de demander à son buteur vedette de jeter la rancune à la rivière, comme Zidane. Evidemment, Ruud, de son vrai nom Rutgerus, replante dans la foulée, et, avec le soutien d’autres joueurs, arrive même à faire changer de doctrine tactique Marco Van Basten. Evidemment, même à quelques jours du premier match face à l’Italie, des différents subsistent: «Je suis pour l'offensive, mais nous ne devons pas prendre un trop grand risque», a prévenu le grand attaquant qui craint le fameux but en conte des Italiens.

Car, après avoir plutôt bien réussi son Euro 2004, à 31 ans, Ruuuuuuud, comme l’ont surnommé les fans mancuniens, veut avant tout gagner.