Nice: L'appli My Coach monte au filet et se lance dans le volley

APPLICATION La start-up niçoise a passé un partenariat avec la fédération française de volley…

Mathilde Frénois

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Toulouse, le 8 janvier 2013. Illustration de ballons de volley.
Toulouse, le 8 janvier 2013. Illustration de ballons de volley. — Fred.Scheiber

Le ballon rond, le palet, le guidon. Ça ne suffisait pas à My Coach. La start-up niçoise, incubée à l’ Allianz Riviera, monte au filet. L’application, qui se consacre aux entraîneurs, se lance dans l’univers du volley-ball amateur et professionnel, avec la signature d’un partenariat avec la Fédération française de volley.

« Après avoir réussi dans le sport roi qu’est le football, on peut dupliquer notre solution, affirme le fondateur et PDG de l’entreprise, Cédric Messina. Chaque fédération a les mêmes besoins, seules les règles diffèrent. » S’adaptant au volley, My Coach permet d’intégrer « l’ensemble des contenus pédagogiques de la fédération » sur une même plateforme.

Objectif Jeux olympiques

L’application donne la possibilité aux coachs de gérer l’effectif, d’envoyer des convocations pour les matchs, d’établir des fiches de matchs et d’entraînement, d’étudier les statistiques, d’annoncer un calendrier. Des outils déjà utilisés par une centaine de clubs professionnels de cyclisme, de hockey et de football, dont l’OGC Nice.

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En devenant le septième homme du volley, sport aux 140.000 licenciés, My Coach se donne pour objectif d’équiper dès 2018 les 1.385 clubs. « Le produit est adapté à la spécificité de chaque sport, dit Cédric Messina. Dans le volley, aussi, il y a un besoin de se rapprocher des licenciés, de diffuser des contenus et de travailler sur la formation. » Ces outils sportifs pourraient être « un levier de progression » pour l’équipe de France. Du championnat d’Europe en 2019 aux Jeux olympiques de Paris en 2024.