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Bernard Laporte aurait (aussi) favorisé Montpellier à la demande de Mohed Altrad
RUGBY•« L’Equipe » de mercredi raconte comment le président de la FFR est intervenu pour réduire une sanction visant le club héraultais…N.C.
Dans l’histoire des liens troubles entre et Mohed Altrad, à charge dans son édition de mercredi. Le quotidien raconte comment le président de la Fédération française de rugby serait intervenu pour réduire une sanction visant le club de Montpellier à la demande de l’homme d’affaires.
L’histoire date de la fin de saison dernière. A l’occasion du match Montpellier-Racing, après l’imbroglio autour du projet de (qui avait entraîné un report des matchs) sont déployées dans l’Altrad Stadium. Réunie début juin, la commission de discipline de la LNR sanctionne le club héraultais d’un match de suspension et de 70.000 euros d’amende, en plus d’une suspension de six semaines pour son joueur Jannie Du Plessis pour coup de poing. Le MHRC fait appel.
L’amende ramenée à 20.000 euros et la suspension du terrain levée
Quelques jours plus tard, se rend à Montpellier, où il rencontre Altrad. Il serait alors demandé à l’ancien Secrétaire d’Etat d’intervenir pour réduire les sanctions. Ce dernier en informe en interne la FFR, pour faire passer le message avant la réunion de la commission d’appel. Celle-ci, composée de trois membres, décide dans un premier temps de maintenir les sanctions. C’est alors que Laporte aurait appelé Jean-Daniel Simonet, le président de cette commission.
Suite à cet appel, ce dernier aurait annoncé aux deux autres membres qu’il allait falloir modifier la décision. L’un (Robert Malterre) aurait accepté, l’autre (Philippe Peynamure) non, mais à deux contre un, la majorité l’emporte. La Ligue nationale est alors prévenue, et la FFR peut notifier sa décision officielle : l’amende est ramenée à 20.000 euros et la suspension du terrain est levée.
Mohed Altrad cite François Mitterrand
L’Equipe précise que Bernard Laporte, contacté, n’a répondu aux sollicitations. De son côté, Mohed Altrad a accordé (pas sur ce sujet précis mais sur l’histoire dans sa globalité), dans laquelle il assure n’avoir enfreint aucune loi. « Je dérange une poignée d’imbéciles à Clermont, Pau, La Rochelle et Agen… », balaye-t-il, avant de citer François Mitterrand : « Toutes les explications du monde ne justifieront pas qu’on ait pu livrer aux chiens l’honneur d’un homme ».
Mardi, le syndicat des clubs entre Altrad et Laporte, réfléchissant « à la suite à donner » à toute affaire.


















