Tour de France: «On l’emmerde», Bernaudeau allume Souchon après ses accusations sur le dopage

CYCLISME Passer notre désaccord à la machine...

A.L.G.

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Jean-René Bernaudeau et Souchon, on a le même micro mais on n'a pas la même passion.
Jean-René Bernaudeau et Souchon, on a le même micro mais on n'a pas la même passion. — PASCAL PAVANI / AFP

Qu’est-ce qu’Alain Souchon, le célèbre chanteur à la coupe de cheveux « saut du lit » et Jean-René Bernaudeau, le manager de l’équipe de cyclisme Direct Energie, peuvent-ils bien faire dans un même papier d’information ? A priori pas grand-chose, on est d’accord. Sauf qu’en déclarant fin juin dans la Voix du Nord que cyclisme et dopage étaient forcément liés, l’auteur-compositeur a, évidemment, ouvert la voix à des réactions épidermiques.

Je ne vais pas me faire que des amis, mais je trouve le cyclisme honteux. C’est inhumain. On ne peut pas faire du cyclisme de haut niveau sans se doper. Quand on voit tous ceux qui meurent à 50 ans…

Jean-René Bernaudeau est monté au créneau pour répondre à ces propos. Et on est loin d’une chanson d’amour : « Si Alain Souchon a dit ça, on l’emmerde. La France ne mérite pas des témoignages aussi malhonnêtes. Parce qu’il faut être malhonnête (pour dire ça). Il ne sait pas. J’ai des enfants qui font du vélo. Est-ce qu’on a le droit de parler comme ça ? J’étais un fan. Là, je crois qu’il en a perdu un. »